Guide pratique sur la signature électronique

signature électronique

De jour en jour, la technologie apporte de nouvelles innovations pour venir en aide aux entreprises. Aujourd’hui, la transformation numérique est passée à autre chose : la signature électronique. Pour être simple et précis, cette procédure intervient dans la facilité des opérations à distance. En effet, cela a de l’impact sur tous les domaines : que ce soit dans la manière de travailler, les interactions, etc. Cette alternative devrait mener certains entrepreneurs vers l’aperçu d’un meilleur chiffre d’affaires d’ici les deux prochaines années. Guide sur la signature électronique.

Signature électronique : définition

En principe, la signature électronique se définit déjà comme elle se prononce. Autrement dit, il s’agit de réaliser sa propre signature manuscrite mais, à travers la numérisation. En effet, cela veut dire qu’une signature électronique permet de faire l’objet d’une preuve d’identité, surtout utile dans la projection numérique. Elle sert également à impétrer une approbation de documents digitaux de manière légale. D’ailleurs, la signature électronique est normalisée dans certains pays portant l’appellation d’eIDAS (electronic Identification, Authentication and Trust Services). Elle est extrapolée en droit national et est dédiée aux États concernés. Selon la loi, la signature électronique sert à vérifier certains éléments par la numérique, notamment la signature, l’identité, les documents et le sceau.

Il est évident que la signature électronique présente d’innombrables avantages. Avec son utilisation, les consentements peuvent être obtenus à distance. Il en est de même pour les documents qui ont besoin d’être signés de loin, dans les plus brefs délais. Elle assure l’intégrité et la sécurité du document signé, qui est parfois susceptible d’être modifié. De plus, les actionnaires sont épargnés des coûts opérationnels et de la marque de carbone. En globale, elle permet aux données manuscrites d’être transformées en numérique, d’une manière très précise pour les prestataires de services, devant établir des activités à distance. La signature qualifiée est généralement utile dans 2 cas : exigence de la législation, ou celle de l’atténuation des risques. Reste à savoir comment faire une signature électronique. Pour en avoir plus d’information sur ce sujet, veuillez visiter universign.com

Les types de signatures électroniques

Avant d’apprendre comment faire une signature électronique, il est certainement indispensable de se pencher sur les différents modèles de signatures électroniques. D’après l’eIDAS, trois types de signatures électroniques existent. Et chacun présente ses propres niveaux de sécurité.

– Signature électronique simple (SES) : C’est la moins assurée des trois. De base, elle peut se résumer à un simple bouton “Accepter”. Ce qui signifie qu’elle est facile à utiliser. Cependant, ce type de signature électronique se montre facilement falsifiable.

– Signature électronique avancée (AES) : Comme étant moyennement sécurisée, ce type de signature électronique dispose d’une strate supplémentaire de sécurité. De ce fait, tous les signataires qui y passent sont identifiés avec une détection et une identification assez sensible. Souvent, des clés cryptographiques sont utilisées comme protection.

– Signature électronique qualifiée (QES) : Elle est de loin la plus avancée de toutes. En effet, les utilisateurs retrouvent toutes ces exigences dans l’utilisation de ce type de signature numérique. En plus des fonctions générales incluses, elle ajoute la vérification multifactorielle et le certificat qualifié pour la reconnaissance du signataire.

Signature électronique : comment ça fonctionne ?

Comment faire une signature électronique ? Il faut commencer par recourir à un prestataire en service certifié. Pour ce faire, il faut le contacter en ligne. Sur la plateforme d’accueil sécurisée, les opérations sont enregistrées, archivées, et même tracées de façon légale. Votre marque est intégrée dans un certificat numérique, et est crédibilisée par une autorité publique. Les réceptions de certificats se font généralement via une clé USB cryptographique. Il existe plusieurs logiciels de signature électronique dont Yousign, Universign, DocuSign, Signaturit, Lex Persona et Connective eSignatures.

Un système offrant de nombreux avantages

Vous avez pu noter que de plus en plus d’entreprises font appel à une signature électronique surtout pour les entreprises immobilières. Il est vrai que faire ce type de signature est un gain de temps assez important surtout que la sécurisation de ces plateformes devient très performante empêchant toute tentative de fraude ou d’usurpation. Cela est en faveur du client qui peut avoir que peu de temps pour signer quelque chose, mais aussi pour l’entreprise qui considère ce système plus sûr. Il s’agit également d’une opportunité pour toute entreprise de gérer des contrats assez facilement. Ce système est particulièrement intéressant parce qu’il fait en sorte que tout le monde soit gagnant en matière de temps. Au niveau des deux parties, vous n’avez plus à imprimer les milliers de dossiers, ce qui peut être très lent, car il faudra ensuite les numériser et les renvoyer à nouveau. Aussi, pour l’environnement, cela peut être bénéfique, car une entreprise n’aura plus besoin de gaspiller de papiers.  Ne plus avoir à faire ces paperasses est synonyme de plus dépenser des moyens dans les frais d’affranchissement ce qui peut être très bénéfique pour une société.

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