Ce qui va changer en 2018

Dans la rubrique Santé

Chaque année, le gouvernement apporte de nombreux changements législatifs à en matière de santé publique. Tour d’horizon des décisions prises depuis le 1er janvier 2018…

Les vaccins obligatoires passent de 3 à 11 : A la diphtérie, la polio et le tétanos s’ajoutent l’haemophilius influenzae B, la coqueluche, l’hépatite B, le ROR (rougeole, oreillons, rubéole), le méningocoque C et le pneumocoque. Si cette décision a beaucoup fait jaser, l’objectif du gouvernement est de “combattre les épidémies encore actives et réduire le nombre de décès chez les enfants en bas âge”.

La lutte contre le tabagisme : désolé pour les fumeurs mais le prix du paquet de cigarettes continuera d’augmenter progressivement pour atteindre 10 euros en 2020. La hausse de 1 euro sera appliquée dès le 1er mars.

Prévenir l’obésité : la taxe soda de 2013 sera désormais adaptée en fonction du taux de sucre contenu dans chaque boisson. Plus il en contient, plus le surcoût sera élevé.

Une bonne nouvelle pour la santé des enfants, la publicité sera interdite dans les programmes télévisés destinés à la jeunesse, pour les enfants de moins de 12 ans, sur les chaînes du service public. Ces émissions ne pourront plus être précédées ni suivies d’annonces commerciales, un quart d’heure avant et un quart d’heure après. Elles ne seront, évidemment pas, non plus, entrecoupées de « réclames » proposant sodas, bonbons ou même jouets.

Coltramyl, Miorel, Myoplege… Si vous souffrez de maux de dos, ces molécules ne vous sont sans doute pas inconnues. À partir du 2 janvier 2018, ces médicaments à base de thiocolchicoside sous forme de comprimés ou de gélules ne seront plus remboursés. Pour la Commission de la transparence de la Haute Autorité de santé (HAS), ces médicaments présentent un « service médical rendu » insuffisant qui ne justifie plus leur remboursement.

Côté dispositifs optiques et auditifs, l’information à destination du public devra être renforcée cette année. Ainsi, à partir du 1er janvier 2018, les professionnels ont l’obligation de remettre un devis avant tout achat et de le signaler en amont, de manière visible, en vitrine et dans le local commercial. Cela devrait permettre aux acheteurs d’être plus aguerris sur les coûts et la prise en charge par les complémentaires de santé.

A partir du 1er janvier également, le forfait hospitalier augmentera de 2 euros par jour, passant de 18 à 20 euros.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*