Silvio Berlusconi « The come back » !?

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Le 12 novembre 2011, Silvio Berlusconi présentait sa démission au président italien. Pendant plusieurs mois, il avait été poussé à partir à cause de nombreux scandales suivis de poursuites en justice, le tout dans un contexte économique extrêmement difficile pour le pays. Ce qui ne l’empêche maintenant de revenir en politique.

L’ancien président du Conseil italien, actuellement inéligible, dirige une coalition de droite voir d’extrême droite, en tête dans les sondages pour les législatives du 4 mars prochain.

A 81 ans, Silvio Berlusconi est de retour sur le devant de la scène politique italienne, à un mois d’élections législatives qu’il compte bien gagner. L’ancien président du Conseil, qui a passé déjà 3.000 jours au pouvoir, s’était pourtant fait discret sur le plan politique depuis sa démission fracassante il y a sept ans.

Les prochaines élections législatives sont fixées au 4 mars 2018 en Italie et à un mois du vote, la situation reste extrêmement confuse — aucun des trois blocs qui s’affrontent, selon les experts, ne pourra dépasser la barre de 40% qui lui permettra de former un gouvernement. Paradoxalement, le principal gagnant, dans cette situation, n’est autre que Silvio Berlusconi !

« Je sens que l’Italie a encore besoin de moi. Aujourd’hui je ne vois pas de personnalités qui pourraient faire ce que j’ai fait, même s’il existe des personnalités qui peuvent gouverner », a-t-il déclaré. Aujourd’hui, Silvio Berlusconi ce considère comme une sorte de «père de la nation» aguerri par l’expérience, et se qualifie «d’opposant modéré». Certains qualifieraient l’ancien chef du gouvernement italien d’«archétype» de Donald Trump. Affaire à suivre…