Traiter les lésions de la moelle épinière grâce au poisson zèbre

Dans la rubrique Santé

Les chercheurs ont fait une étrange découverte qui pourrait être utilisée dans la médecine humaine : le poisson zèbre est un des seul poisson capable de régénérer sa moelle épinière et de reconstituer sa colonne vertébrale brisée. Pratique quand on sait qu’une rupture de la moelle peut entraîner une paralysie voir un décès chez l’homme.

Une guérison en huit semaines
Après plusieurs études, publiées notamment dans la revue Sciences, les biologistes américains ont mis en avant cette régénération des tissus. « Vu le nombre de thérapies réparatrices disponibles, nous devons chercher des solutions chez les animaux et celle-ci est une des plus remarquables », a estimé l’un d’eux dans ses travaux.

Ainsi, les cellules de la moelle de ce petit poisson forment un pont grâce à la production d’une protéine particulière et permet de combler le vide créé par la blessure. Les cellules nerveuses se développent et le poisson est guéri au bout de huit semaines. Les chercheurs avaient tenté de bloquer les gènes actifs -au nombre de sept – sur des cobayes et justement, les poissons zèbres n’avaient pas pu régénérer leurs tissus.

 Des études encore en cours
Et ce qui permet de dire que cette découverte peut être utile à l’homme dans la fabrication d’un éventuel traitement, c’est que nous partageons de nombreux gènes en commun avec cette espèce, dont celui produisant de la protéine.

Reste désormais à savoir si cette protéine, suffisante pour le poisson zèbre, l’est pour l’humain. Il semblerait que non et les scientifiques ont déjà entrepris de poursuivre leur étude sur ce petit poisson rayé.

L’igname sauvage, ses bienfaits, ses dangers

Dans la rubrique Astuces

Il y a plus de 600 espèces d’ignames. Ici, on vous parle de l’igname sauvage, également appelé “igname velu” qu’on utilise comme plante médicinale depuis des siècles et des siècles.

– Traitement des rhumatismes et analgésique local. En usage externe.

– Soulage les règles douloureuses et la ménopause : la plante qui contient de nombreux antioxydants serait notamment une source de progestérone, mais aucune étude ne vient le confirmer.

– “L’herbe à colique” régule également le transit comme son surnom l’indique. Contre les troubles digestifs, il est conseillé de faire bouillir 1 à 2 grammes de rhizome par tasse pendant 15 à 20 minutes avant de filtrer. Vous pouvez boire jusqu’à deux tasses par jour.

Attention cependant car l’igname sauvage est déconseillée aux femmes enceintes, allaitantes ou souffrant d’une maladie hormono-dépendante telle que le cancer du sein, des ovaires, de l’utérus… Les Aztèques se servaient d’ailleurs de la racine d’igname sauvage comme un régulateur de grossesse, l’ancêtre de la pilule contraceptive en somme…

Le Galaxy S9, tant attendu

Dans la rubrique Hi-Tech

Après l’IPhone X, les fans de Smartphones dernier cri trépignent. Et c’est chez Samsung que tous les yeux seront tournés, après l’échec du Galaxy Note7. Le S9 doit être présenté le 25 février prochain au Mobile World Congress de Barcelone.

A quoi peut-on s’attendre ?
La marque coréenne assure vouloir « réinventer l’appareil photo ». On sait déjà que de ce côté là, le nouvel appareil sera doté d’un double capteur photo (à ouverture variable pour shooter même avec une lumière faible) avec zoom, mode portrait et vidéo au ralenti en Full HD.

Selon certains spécialistes, une fonction ludique d’avatars en mode selfie pourrait aussi être ajoutée. Elle rappelle étrangement les Animojis de l’IPhone X.

Pour le design, les spécialistes parlent d’une forte ressemblance avec l’ancien modèle, le Galaxy S8 et d’un écran sans bord légèrement incurvé. 64 Go de stockage, assistant virtuel, processeur 4 ou 6 Go et bien évidemment le fameux système de reconnaissance faciale devraient compléter ce nouveau Smartphone.

Et pour le coût, accrochez-vous, ce nouveau joujou devrait facilement atteindre les 1000 euros…

Une étoile publicitaire dans le ciel

Dans la rubrique Sciences

Vous avez certainement entendu parler d’ Electron, le lanceur mis en orbite au bout du deuxième essai en janvier dernier par les Néo-Zélandais. Et bien l’entreprise aérospatiale Rocket Lab, à l’initiative du projet, en a profité pour expédier au même moment une boule à facette, baptisé « Humanity Star », dans la galaxie. L’objectif ? Aucun. Juste une étoile publicitaire en somme…

Neuf mois d’orbite
Humanity Star sera bientôt visible à l’oeil nu depuis le sol. Cette boule munie de 65 facettes et revêtue d’un matériau réfléchissant, tournera au dessus de nos têtes pendant neuf mois et pourra être vue par tous, quelque soit sa position géographique. Un site dédié permet même de connaître la date d’observation au dessus de sa maison…

D’un mètre de diamètre, « l’étoile pub » se servira de la lumière du soleil pour briller dans le ciel, comme le fait la station spatiale ISS – qui avouons-le – a beaucoup plus d’utilité.

Un graffiti spatial
Cette nouvelle agace de nombreux astronomes qui parlent de « pollution lumineuse», « d’acte de vandalisme », de « graffiti spatial » et qui craignent que la voûte céleste ne devienne un triste support publicitaire. C’est le cas également du journal anglais « The Guardian » qui critique amèrement l’entreprise dans ses pages et qui rappelle le problème des débris en orbite. En effet, cette boule est censée s’autodétruire dans l’atmosphère. Bref, une mauvaise publicité pour celui qui voulait en jouer.

Youmiam, l’appli gourmande

Dans la rubrique Appli

Un partage de recettes, voilà globalement ce que propose l’application française Youmiam. Mais pas uniquement. Sinon elle serait noyée dans le flot d’applications culinaires que nous propose notre Store. Youmiam va plus loin. Une petite faim mais pas d’idée ? Youmiam vous guide vers vos envies de salés ou sucrés. Coincé avec les restes du frigo ? Pas de panique, Youmiam vous créé une recette en moins de deux.

Après une inscription gratuite et la création d’un profil (combien de personnes sont au foyer, quelle tranche d’âge… ce qui permet de cibler les recettes qui pourraient vous intéresser), on arrive sur l’interface ludique et colorée.

A travers l’application, on trouve les onglets traditionnels d’échanges de recettes qu’on peut commenter, sauvegarder voir améliorer. Les recettes – souvent originales – sont listées par « tendances», utilisateurs « en vogue » ou simplement par catégories. Une vraie communauté de cordons bleus, et pour tous les niveaux. Facile et rapide, l’application propose également un onglet « liste de courses », bien pratique pour ne rien oublier dans le caddy, accessible hors connexion. Et si une recette nous plaît, hop les ingrédients s’ajoutent à la liste ! Bref une appli qui nous met l’eau à la bouche, qu’on soit cuisinier expert ou débutant. Désormais, on pourra difficilement s’en passer !

Disponible sur Apple Store ou Android. Gratuit.

Les + : le design, l’intuitif, l’absence de publicité et la fonction « restes du frigo » qui évite le gaspillage alimentaire !

Les – : l’inscription et la création du profil obligatoire pour accéder à l’application.

Le corail se reproduit les soirs de pleine lune

Dans la rubrique Écologie

On entend souvent que les accouchements sont plus nombreux les soirs de pleine lune. Concernant les relations sexuelles des coraux, on vous l’accorde, c’est plus obscur. Une étude américaine – publiée dans Marine Biology – s’est toutefois intéressée au sujet et comme 2018 est l’année mondiale du corail, c’est le moment pour nous aussi de s’y pencher !

Un ballet majestueux
La reproduction des coraux – sexués – est quelque chose qui est pris très au sérieux par les scientifiques tant les espèces sont menacées à travers la planète. Dès les années 1980, les chercheurs ont découvert que la ponte des Cnidaires avait lieu une seule fois dans l’année, la nuit, à une période très précise. Ces coraux lâchent en même temps, quelque soit leur position géographique, des gamètes de couleur rouge dans l’eau pendant quelques heures permettant la rencontre entre les mâles et les femelles et donnant lieu à des œufs qui deviendront coraux à leur tour.

Le plus dur pour les scientifiques est de connaître en amont la date de cette ponte nocturne – majestueuse paraît-il.

En effet, dans des conditions optimales, les coraux libèrent des millions d’ovules sous forme de petites billes colorées et des nuages de spermatozoïdes formant également une grande nappe colorée qui remonte à la surface.

Un manque de preuve scientifique
Les dernières études américaines ont démontré que les phases lunaires étaient déterminantes dans la synchronisation de cette ponte. En effet, la luminosité de la lune change en fonction de sa position. Lune montante, pleine lune ou lune descendante, l’astre n’émet pas la même couleur dans le ciel…et donc dans l’eau. Les coraux, dotés de cytochromes permettant de détecter les changements de luminosité, y seraient sensibles. Un test a été fait aux îles Vierges pendant une semaine autour de la pleine lune, à un moment de ponte et tous y ont donc vu une corrélation entre les deux. Pour l’heure, pas de preuve scientifique formelle mais un début d’explication que les chercheurs comptent bien étoffer. C’est le moment, c’est l’année.

Le premier jardin-container vient d’Haïti

Dans la rubrique Economie

Peut-être que certains ont déjà entendu parler de Mike Bellot, ce jeune entrepreneur haïtien qui a créé l’an dernier le “Solo Bag”, premier sac à dos solaire. Cette fois, c’est dans le domaine de l’agriculture qu’il épate avec le concept de “l’Ancora BoxFarm”, un jardin aquaponique (mix d’aquaculture et de culture hors sol) à l’intérieur d’un container révolutionnaire.

Un écosystème ultra-connecté
Aidé de trois comparses brésiliens et Dominicains, le concepteur a mis en place un véritable écosystème connecté afin dit-il “d’apporter une solution pérenne au secteur agricole qui souffre des aléas climatiques”. Des récoltes de légumes et de poissons toute l’année, des panneaux solaires, un système d’air conditionné, une application permettant de surveiller la quantité de CO2, la qualité de l’eau, de l’air, des nutriments et un système d’éclairage Led.

Un secteur économique en difficulté
L’objectif est d’amener à terme ce container dans chaque foyer et réduire l’insécurité alimentaire de la population locale due aux ouragans et aux tempêtes tropicales. Il est à noter que plus de 60% des Haïtiens travaillent dans l’agriculture pour la plupart dans des fermes familiales. Reste à savoir si les pouvoirs publics suivront ce jeune entrepreneur et aideront à l’installation de ce container agricole.

L’urne funéraire écologique, nouvelle tendance

Dans la rubrique Astuces Écolo

Tu es né poussière et tu redeviendras poussière…ou plutôt arbre en fait. Un designer catalan a eu l’idée dans les années 1990 de créer une urne biodégradable après avoir affirmé vouloir remplacer les tombes par des arbres.

“Bios Incube” propose un nouveau concept pour donner vie après la vie. Un concept qui devrait ravir les amoureux de la nature. Fabriquée à partir de matériaux biodégradables (noix de coco, fibre naturelles, tourbe…), l’urne funéraire permet de déposer les cendres du défunt au dessus d’une bague contenant du terreau et une graine amenée à pousser.

Les proches peuvent alors enterrer l’urne en pleine nature et venir se recueillir auprès de l’arbre, symbole de son âme (la plupart du temps un pin d’Alep mais il est possible de mettre la graine de son choix).
Et pour les ultra-connectés, une application a vu le jour permettant de surveiller la pousse de l’arbre, la richesse du terreau, l’humidité, l’exposition afin que l’arbre grandisse dans les meilleures conditions.
Le concept cartonne notamment dans les pays anglo-saxons et commence à arriver en France. Alors pourquoi pas…

Quelques précautions à prendre tout de même :

– Demander une autorisation à la mairie de la commune de naissance du défunt pour enterrer l’urne

– Ne pas y apposer de plaque d’identification

– Ne pas l’utiliser dans les cimetières ou les cavurnes

Prix entre 100 et 150 euros sur les sites spécialisés.

La première Alpine A110

Dans la rubrique Souvenez-vous

Nommée « berlinette » par les passionnés, elle est fabriquée à Dieppe entre 1962 et 1977 à partir de mécaniques Renault.

Elle est introduite au Salon de Paris comme une évolution de l’A108. Si l’A108 était conçue à partir de la Renault Dauphine, l’A110 utilise des pièces de Renault 8. Elle développait jusqu’à 125 ch pour à peine plus de 600 kg grâce à sa carrosserie en fibre de verre !

Une championne française
De quoi lui permettre de littéralement survoler ses concurrentes en compétition. Et ainsi de connaitre une glorieuse carrière. En rallye évidement où elle a remporté à deux reprises le sacre ultime (championnat du monde 71 et 73). Mais aussi en endurance notamment, avec les 24h du Mans en 1978.

Ses multiples succès et son palmarès sans pareil dans le milieu de la compétition automobile a généré une nouvelle génération de pilotes phares et déclenche auprès du public un engouement sans précédent.

Un peu plus de 7100 exemplaires ont été produits entre 1962 et 1977.

Alpine A110 : la plus belle voiture de l’année 2017

Dans la rubrique Mécano

Il y a presque un an (lire Ti Journal n°93) l’Alpine A110 était présentée au salon de Genève. 55 ans après sa grande soeur, la mythique sportive de chez Renault faisait son grand retour.

Un an après, elle vient d’être élue « plus belle voiture de l’année 2017 » lors de la 33e édition du Festival Automobile International.

Cette deuxième génération reprend de nombreux codes stylistiques Alpine avec une silhouette basse, sportive, un capot nervuré et des optiques ronds.

Un poids plume
On retrouve également une plateforme et une carrosserie en aluminium afin de limiter son poids. Résultat, la voiture ne pèse qu’une tonne sur la balance.

Du coup, les performances sur route s’en ressentent. Sous le capot, placé en position centrale arrière, Alpine a installé un quatre cylindres 1.8 Turbo de 252 ch. Pas extraordinaire comme puissance… Oui mais avec son poids plume, l’exercice du 0 à 100 km/h, est effectué en 4.5 secondes !

Une « Première Edition »
Pour l’instant, seule la série limitée « Première édition » est disponible. Deux autres finitions devraient être dévoilée en mars prochain au salon de Genève. Pour la « première édition », voici ce qu’elle propose comme équipements : radar de recul arrière, sièges baquets en cuir et microfibre, climatisation automatique, vitres électriques, écran multimédia 7 pouces tactiles et régulateur/limiteur de vitesse.

Bon par contre, si vous choisissez de partir en week-end avec cette voiture, un conseil voyagez léger ! L’Alpine A110 dispose seulement de deux petits coffres (100 litres à l’avant et 96 à l’arrière) et quasiment aucun rangement dans l’habitacle. Bref, bagage ou plaisir il faut choisir !

Disponible à la commande depuis septembre dernier, il faudra pourtant encore un peu attendre avant de la voir rouler sur nos routes. Les premières livraisons d’A110 standard sont attendues pour l’automne prochain. Concernant les prix, encore un mystère car ils ne sont toujours pas définitifs. Officiellement, l’Alpine A110 est commercialisée entre 55 000 et 60 000 euros.

Téléphone en voiture : interdit même à l’arrêt !

Dans la rubrique News

Utiliser son téléphone alors que l’on est en train de conduire est interdit. Cela fait grincer des dents bon nombre d’automobilistes mais bon, c’est une question de sécurité !

En revanche, vous ne saviez peut-être pas que l’usage du téléphone était également interdit si votre voiture était à l’arrêt. En effet, la cour de cassation juge qu’un véhicule à l’arrêt, moteur arrêté, peut être regardé «comme étant toujours en circulation».Le Code de la route précise seulement que « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit ». L’infraction est punie d’une amende de 135 euros ainsi que de la perte de trois points de permis de conduire pour trois ans.Mais selon cette jurisprudence, pour éviter de payer une amende et se voir retirer rois points sur son permis de conduire, il faut donc que votre véhicule soit garé sur un emplacement prévu (place de parking).

Il y a cependant une exception. Un automobiliste qui voit sa voiture tomber en panne sur la voie de circulation, peut utiliser son téléphone portable.

Le « Mois de l’Afrique » continue

Dans la rubrique Média & Culture

Place sous le thème de « L’Afrique d’aujourd’hui », le Mois de l’Afrique a lieu jusqu’au 03 mars. Cette douzième édition propose plus d’une trentaine d’événements.

Initié par l’association Racines, le Mois de l’Afrique, édition 2018, se pose comme une « une invitation à venir découvrir et comprendre les enjeux qui se jouent aujourd’hui en Afrique. », expose Marie-Josée Tirolien-Pharaon, la présidente de l’association. Au programme, plusieurs conférences, ateliers, projections de films, spectacles, concerts pour tous !

Missions
Une initiative qui « a pour objectif de sensibiliser le grand public, et notamment les jeunes, à la réalité de la néo-colonisation de l’Afrique et de nos régions. Il est grand temps de permettre à tous d’avoir accès aux documents irréfutables de l’Histoire, de rétablir l’équilibre et d’ouvrir les yeux, en n’hésitant pas à retourner aux sources. », souligne Marie-Josée Tirolien-Pharaon.

Invités
Aminata Dramane Traore est la marraine de cette édition. Essayiste (Le viol de l’imaginaire, L’Afrique humiliée, etc.), chercheur, sociologue, ancienne ministre de la culture et du tourisme du Mali, militante altermondialiste, elle s’est notamment engagée dans le combat contre le libéralisme, qu’elle considère comme responsable du maintien de la pauvreté, au Mali, mais aussi en Afrique en général. Mais bien d’autres intègrent cette manifestation en conscience : Kemi Seba, président de l’ONG Urgences Panafricanistes, Marie-Evelyne Petrus-Barry, directrice de la Fondation pour les droits des Afro-descendants, etc.

Aujourd’hui 
Mais la thématique, « L’Afrique d’aujourd’hui », souhaite s’ancrer également dans le présent : « parce que ce continent s’inscrit dans son temps, s’adapte et participe aux évolutions profondes du monde et de nos mentalités. Parce que, aujourd’hui un vent libérateur souffle en Afrique, surtout au niveau de la jeunesse, une transition vers un avenir positif, rempli d’espoir et de nouveaux potentiels. », explique la présidente de Racines. L’élection de la reine de Saba faisant la part belle au naturel, le concours « Chivé Natirèl Sonny Christophe », la comédie musicale de Raymonde Torin, Lafrik ka kriyé mwen,… ponctueront de multiples conférences-débats.

Plus d’infos : contact@associationracines.com – Tél : 0590 89 02 53 / 0690 81 10 23 – https://associationracines.com

Libraires, participez à la 6ème édition de « Semaine en librairies » !

Dans la rubrique News

À l’occasion de la Semaine de la langue française et de la francophonie, du 17 au 25 mars, les libraires sont invités à mettre à lhonneur les ouvrages consacrés aux mots et expressions de la langue française :

– en organisant des rencontres avec les auteurs suivies de séances de dédicaces ;

– en mettant cette opération en évidence sur leurs différents supports (vitrine, catalogues, sites internet…) ;

– en créant une animation à destination du jeune public dans le cadre de l’opération « Dis-moi dix mots ».

Les librairies qui souhaitent rejoindre cet événement et bénéficier gratuitement de la communication nationale (matériel promotionnel : affiches, marque-pages, relais sur notre site et sur les réseaux sociaux), doivent s’inscrire à : semaineenlibrairies.dglflf@culture.gouv.fr

avant le 15 février 2018.

L’art caribéen, le penser pour le dire

Dans la rubrique Le coin bouquin

Artiste peintre, Patricia Donatien est également maître de conférences. Ses domaines d’étude et d’expertise sont l’art contemporain et la littérature caribéens. L’art caribéen, le penser pour le dire s’intègre dans cette analyse. Un ouvrage qui établit le constat de l’importance de la création artistique, comme système éclairant, dans notre société caribéenne contemporaine. Il est donc offert ici au lecteur de découvrir l’extraordinaire diversité, la richesse et la complexité rayonnante de la production artistique de notre Caraïbe.

L’art caribéen, le penser pour le dire – Réflexions autour de la littérature, des arts visuels, de la musique et de la danse, Patricia Donatien, Collection Les Arts d’ailleurs, L’Harmattan, 2018.

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