Il a un rhume, il va mourir…

Dans la rubrique Incroyable

Les hommes traînent la réputation d’être de mauvais malades. Au moindre rhume, ils se plaignent, gémissent et agonisent comme si la fin était proche tandis que les femmes résistent dignement, sans broncher. Désolé, mais c’est un cliché ! Une étude anglaise démonte cette idée reçue. Et sauve l’honneur des hommes !

Va savoir pourquoi, l’homme quand il est malade il est TOUJOURS sur le point de MOURIR, rien que ça. Il a souvent des vraies grosses maladies (dans sa tête) : un petit rhume des foins devient vite une grippe (et pourquoi pas aviaire pendant qu’on y est ?).

S’il pouvait mourir en silence, seul, dans sa chambre, à vrai dire ça ne poserait pas de tant de soucis, mais l’homme malade geint, se plaint et surtout, a besoin que l’on s’occupe de lui !

« Si jamais je meurs, je veux que tu saches que je t’aime. » Avec 39 de fièvre et le nez qui coule. Ça vous rappelle quelqu’un ?

D’après un article paru dans le journal britannique, The Guardian, le Dr Kyle Sue, souligne que des études chez la souris ont suggéré que la testostérone pourrait affaiblir la réponse immunitaire à la grippe, tandis que certaines hormones sexuelles féminines pourraient la stimuler. D’autres études sur le système immunitaire prouvent que les hommes sont plus réceptifs aux virus. Pour autant, les hommes sont, en moyenne, moins malades que les femmes : cinq fois par an, contre sept fois pour les femmes. Pas sûr pour autant que cela excuse leurs plaintes…