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Parole de Geek

Une nouvelle balise pour suivre les sportifs à la trace

Dans la rubrique Hi-Tech

Voilà une innovation qui va en rassurer plus dun. Des treks de plusieurs jours dans la montagne sans avoir de nouvelles des proches ? Fini linquiétude. Une start-up toulousaine, dont les fondateurs sont passionnés de trails et de randonnées VTT, vient de créer une mini balise GPS baptisée Capturs qui permet de suivre en temps réel celui qui la porte. Pratique pour suivre en live les courses.

Fonctionne sans réseau
Et contrairement aux applications mobiles du même genre, Capturs, un petit tracker de 50 grammes, peut émettre partout grâce à la technologie SigFox présente dans la quasi-totalité du territoire (depuis 2016 dans les Antilles). Pas besoin donc de Wi-Fi ou de réseau 4G. La balise alerte directement les proches en cas de problème. D’autant que quelque soit les conditions météorologiques, la batterie a une durée de vie d’un mois, ce qui laisse le temps aux secours de géolocaliser la personne en cas de problème.

Disponible sur www.capturs.com au prix de 199 euros. En rupture de stock pour le moment mais vous pouvez vous inscrire à la newsletter pour connaître le prochain réassort.

Des chiens en laisse à la Préhistoire

Dans la rubrique Sciences

Nos amis canidés sont-ils domestiqués depuis des millénaires, avant même le début de l’agriculture ? C’est en tout cas ce que suggèrent des peintures rupestres d’Arabie Saoudite.

Ces scènes de chasse datant du pré-Néolithique montrent des dizaines de chiens en compagnie de l’Homme. Quelques-uns sont représentés en laisse tandis que d’autres sont en liberté. Dans un article qui vient de paraître dans le”Journal of Anthropological Archaelogy” Maria Guagnin, une chercheuse allemande, a passé au crible des dizaine de représentations de chiens domestiqués gravés sur les parois rocheuses des sites arabes. Selon l’équipe d’archéologues, ces œuvres auraient été réalisées au cours du VIIIème ou IXème millénaire avant Jésus-Christ. Cela en fait un des plus anciens témoignages jamais découverts de cette amitié entre l’homme et le chien.

Pour les sceptiques, les chercheurs avancent qu’il est impossible de confondre ces chiens (ressemblant beaucoup de chien de Canaan actuel) avec des hyènes ou des loups eux aussi représentés sur les roches. Certains sont attachés à la taille des chasseurs qui ont alors les mains libres pour décocher leurs flèches. Il pourrait s’agir des chiens les plus jeunes, encore en apprentissage, tandis que les individus les plus âgés, eux, courent en liberté. Les origines de ces canidés sont cependant incertaines, indiquent les archéologues.

Ainsi, ces scènes témoignent déjà d’un  haut niveau de contrôle sur les chiens de chasse à cette période, avant même les débuts des communautés agricoles.

Les essentiels sur la route

Dans la rubrique Appli

Le Smartphone (en plus d’être un téléphone portable…) est devenu un véritable outil pour les automobilistes. Navigation, conseils en tout genre, les applications mobiles se multiplient. Voici une sélection des incontournables.

– WAZE : le GPS réseau social
Réunissant la plus grande communauté du monde, Waze vous permet de trouver votre chemin certes mais s’appuie également sur les données fournies par ses utilisateurs pour optimiser votre itinéraire en permanence. Conditions de circulation, accidents, radars, prix du carburant et même commerces à proximité. Intuitif et précis, Waze fait mieux que la plupart des GPS et en plus c’est gratuit !

– Essence, pour optimiser votre budget carburant
L’application Essence permet de comparer le prix des carburant dans les stations à proximité. Elle est mise à jour quotidiennement par les utilisateurs et les distributeurs. La version ChargeMap est réservée aux véhicules électriques et permet de trouver les bornes de recharge autour de soi. Version gratuite ou payante (4,99 euros) sans publicité.

– E-constat auto : l’assurance en permanence
Le constat amiable d’accident, document pourtant indispensable, est bien souvent perdu au fond d’un tiroir de la maison. Avec cette application, gratuite et facile d’utilisation, les automobilistes peuvent déclarer un sinistre en temps réel, prendre des photos sur place et par la même occasion accélérer les procédures d’indemnisation. E-constat auto est en lien avec l’ensemble des assureurs français.

Une poupée et un robot connectés retirés de la vente

Dans la rubrique Hi-Tech

Attention à la folie des jouets connectés pour Noël. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) vient d’annoncer la mise en demeure d’un fabriquant chinois (Genesis Industries Limited) à cause de sa poupée My Friend Cayla et de son robot I-Que. L’action de la CNIL fait suite à une plainte de l’UFC Que Choisir en 2016 qui pointait du doigt ces deux jouets 2.0.

Équipée d’un haut parleur et d’un microphone pour écouter des questions, la poupée transmet des données audio à une application sur un appareil mobile. Une conversation de l’audio en texte permet alors de rechercher des réponses en ligne. Ainsi l’enfant peut questionner son jouet sur des sujets tels que les mathématiques, les calculs ou encore la météo.
Plusieurs chercheurs en sécurité ont estimé que la poupée était facilement piratable et qu’une personne malveillante aurait pu entrer directement en contact avec l’enfant ou espionner son entourage en mode Bluetooth, et ce jusqu’à 9 mètres de distance. Le robot I-Que propose des jeux interactifs sur le même système, avec les mêmes risques.
L’Allemagne a décidé d’interdire sa vente l’an dernier. La CNIL vient à son tour de constater un défaut de sécurité.
« Une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment peut connecter (ou appairer) un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet) « , écrit notamment la CNIL.

Genesis Industries Limited a deux mois pour régler les problèmes soulevés et se mettre en conformité avec la législation française pour la protection des données personnelles. En tout cas, d’ici Noël, le délai semble bien court…

Notre ancêtre est…l’éponge de mer

Dans la rubrique Sciences

Qui l’eût cru ? L’ancêtre commun à toutes les espèces animales sur Terre serait…l’éponge de mer. C’est en tout cas ce que révèle la conclusion d’un rapport universitaire de scientifiques américains. Il était jusqu’alors difficile de trancher sur la question et nombreux étaient ceux pour qui le cténophore (organisme marin carnivore transparent) décrochait la palme. Une étude le révélait d’ailleurs en 2008.

Mais pour arriver à cette nouvelle découverte et contrecarrer l’ancienne, les chercheurs ont planché durant de nombreuses années sur la génétique afin de remonter toutes les branches généalogiques de l’humain. Ils ont ainsi eu recours à des techniques statistiques de pointe pour tester la validité des modèles sur l’évolution des organismes et des premiers animaux et sont arrivés jusqu’à l’éponge de mer. A quand remonte son apparition ? A moins de six cent millions d’années quand la date de création de la Terre est évaluée à cinq milliards d’années.

A cette époque, les animaux ne sont pas encore sortis de l’eau. Il va falloir attendre quand même 400 millions d’années pour arriver au fameux Jurassique.

Oui l’éponge est un animal !
Sus aux intox, l’éponge n’est pas un végétal, même si elle a longtemps été considérée comme tel dans l’histoire de la biologie. C’est en effet un animal qui se nourrit, qui a une reproduction sexuelle et dont les larves se déplacent. Les éponges sont exploitées par l’homme pour leur capacité à absorber les liquides. C’est le squelette des démosponges qui est utilisé comme objet pour l’hygiène, en chirurgie ou pour le tannage des cuirs. Désormais, on considérera un peu mieux nos vieilles éponges, n’est-ce pas ?

Une appli Messenger destinée aux enfants

Dans la rubrique Appli

On croyait que nos enfants allaient être épargnés par Facebook et Messenger.

C’était sans compter sur l’inventivité de l’équipe du célèbre réseau social qui vient de sortir (aux Etats-Unis pour l’instant), “Messenger Kids”, une déclinaison de la messagerie instantanée spécialement adaptée à la nouvelle génération.

Pour être utilisateur de Facebook, il faut être âgé d’au moins treize ans. Pas pour Messenger Kids qui s’adresse aux 6/12 ans.

Et pour rassurer les parents, Facebook a pensé à tout… : ils peuvent avoir accès aux discussions de leur progéniture, bloquer des utilisateurs, le compte est dépourvu de publicité, il n’apparaît pas dans les résultats de recherche, la seule manière d’ajouter des contacts passe par le compte des parents et enfin si les nouveaux petits geeks veulent papoter avec leur camarades de classe, les parents devront au préalable devenir amis sur Facebook et donner leur autorisation depuis leur application

Outre ces règles de sécurité, Messenger Kids semble assez proche des messageries traditionnelles et permet de discuter à l’écrit, ainsi qu’avec une vaste collection d’emojis, GIFs, autocollants et calques pour les selfies, tous adaptés à un jeune public.

Messenger Kids est disponible depuis lundi, uniquement sur iOS et aux États-Unis pour le moment, mais sera lancé sur Android d’ici la fin du mois, et progressivement étendu à davantage de pays.

Bon et sinon, vous ouvrez votre session devant votre bambin et vous lui proposez directement de discuter avec Mamie Yvonne, c’est bien plus simple non ?

Innovation: les montres hybrides envahissent nos poignets

Dans la rubrique Hi-Tech

Moins complètes mais plus endurantes que les montres “connectées”, les hybrides gagnent du terrain et séduisent un public beaucoup plus large. Explications.

Horlogers 2.0. Après les montres connectées sous IOS ou Android, voici les montres hybrides qui se lancent à l’assaut de nos poignets. Elles aussi sont connectées à un Smartphone par le biais d’une application mais ont des fonctionnalités propres. De nombreuses marques, comme les Suédois de Kronaby ou le groupe Fossil se démarquent.

Ici, on revient aux classiques mais en alliant la technologie. L’hybride propose des modèles luxe, vintage, en cuir et discrètes avec la plupart du temps un double cadran analogique : le premier pour indiquer l’heure, le second pour une liaison avec le Smartphone, notamment pour relayer le pourcentage de l’activité réalisée à travers notre application. Une nouveauté sur ces modèles : la possibilité de personnaliser les boutons qui se trouvent sur le côté du cadran. Un beau compromis entre passé et futur…

Une planète de la taille de la Terre découverte à 11 années-lumière

Dans la rubrique Sciences

Un télescope européen installé au Chili a découvert une planète comparable à la Terre, autour d’une des étoiles les plus proches du Soleil.

C’est un télescope de l’observatoire austral européen (ESO) au Chili qui a fait cette belle découverte: une planète rocheuse d’une taille comparable à celle de la Terre tournant autour de l’étoile Ross 128, extrêmement proche de notre Soleil, à seulement 11 années lumière. Et en plus, cette nouvelle terre orbite dans la zone dite habitable, à une distance où la température est assez tempérée pour permettre l’existence d’eau sous forme liquide, un prérequis à l’apparition de la vie telle qu’on la connaît sur Terre.

La communauté scientifique avait déjà découvert Proxima b, située à seulement quatre années lumières de la Terre. C’est donc la deuxième planète de type “terrestre” la plus proche de nous. Ross 128b, de son petit nom, est une planète rocheuse un peu plus lourde que la Terre, sa masse étant au moins 35% plus grande. Sa température serait comprise entre -60° et -20°C.

Des chances d’y trouver la vie
Malgré les similarités avec notre Terre, l’étoile autour de laquelle tourne Ross 128b est tout de même très différente de notre Soleil. C’est en effet un tout petit astre, une naine rouge, qui est très peu lumineuse et peu chaude. C’est pour cette raison que la planète peut avoir une température «tempérée» alors qu’elle est 20 fois plus proche de son étoile que ne l’est la Terre du Soleil, et en fait le tour en seulement 9,9 jours. Point positif pour les chances d’y trouver de la vie, la petite étoile est très stable, sans éruption visible qui pourraient disperser son atmosphère, contrairement à Proxima b, plus proche mais dont l’étoile est moins «calme». Cela faisait quinze ans que les chercheurs observaient cette étoile du Chili. Ils espèrent améliorer leur technique de traitement de données pour trouver d’autres exoplanètes de la taille de la Terre et qui sait, y détecter une vie…

« PackR », l’application qui vous aide à faire vos valises

Dans la rubrique Appli

Pas le temps de noter ce que vous devez emporter dans vos bagages ? L’application gratuite PackR est là pour vous aider.

Elle peut même devenir indispensable pour ceux qui font et défont leurs valises régulièrement. Une fois téléchargée, il suffit d’entrer votre destination, votre sexe, le nombre de jours prévus pour votre voyage et le type d’activité que vous allez pratiquer. Vous pouvez indiquer si vous partez ou non avec des enfants. Hop, l’appli génère une liste des vêtements et accessoires dont vous aurez besoin (en fonction de la météo prévue!). Des lunettes de plongée au bikini en passant par la boîte de coton-tige, la liste est hyper détaillée !

Vous pouvez, si vous le souhaitez, personnaliser cette liste ou ajouter des options telles que l’accès ou non à une machine à laver, le fait de prévoir des dîners chics, la liste de choses à faire avant de partir ou encore le fait de faire une autre halte pendant le voyage… Plus d’excuse pour oublier quoi que ce soit !

Les plus : design simple et intuitif, photos de la destination, possibilité de garder en mémoire la liste, attractions à proximité…

Les moins : on n’en a pas vraiment trouvé…sauf pour ceux qui ne voyagent jamais aucun intérêt !!!!

IPhone X : un masque en 3D déjoue la reconnaissance faciale

Dans la rubrique Hi-Tech

La nouvelle sécurité d’Apple vient de recevoir un coup de massue. Une société vietnamienne a réussi à déverrouiller un IPhone X en piratant Face ID, le nouveau système de reconnaissance faciale du géant du Smartphone.

C’est un masque imprimé en 3D, qui a coûté 150 dollars, qui chamboule le monde de la téléphonie. Le journal “Les Échos” rapporte que Bkav, une société vietnamienne spécialisée en cybersécurité a créé un masque avec l’aide d’une imprimante 3D – classique – et d’un nez en silicone déjouant ainsi le Face ID, le système de sécurité d’Apple le plus développé de son histoire.

“Une chance sur un million” disait Apple
Sorti il y a quelques semaines seulement, l’IPhone X est doté de différents capteurs, d’un projecteur de points et d’une caméra infrarouge permettant de cartographier le visage d’une personne. Cette reconnaissance faciale permet aux utilisateurs de déverrouiller l’appareil et de faire des achats via Apple Play.

Les équipes de Bkav ont ainsi fabriqué un visage imitant celui de leur vice-président réalisé à partir de photographies du propriétaire. Les ingénieurs expliquent que “la reconnaissance faciale n’est pas une technologie suffisamment mature pour être infaillible”. Selon d’autres médias, un Américain de dix ans aurait lui aussi réussi à déverrouiller l’IPhone X de sa mère, la ressemblance étant trompeuse…

Apple assurait quant à lui qu’il n’existait qu’une chance sur un million pour qu’une autre personne puisse s’identifier grâce à Face ID sur le téléphone d’un utilisateur. Une faille qui, si elle est avérée; remettrait en question la politique de sécurité du géant du Smartphone.

En 2013 déjà, des hackers allemands avaient réussi à contourner le système de déverrouillage digital d’Apple, 48 heures seulement après la sortie de l’IPhone 5.

Soigner les plantes avec de la musique

Dans la rubrique Sciences

C’est une histoire vraie qui nous vient tout droit de l’hexagone. Dans les Bouches-du-Rhône, un agriculteur a sauvé ses champs de courgettes grâce à la musique. En France, ils sont une centaine à utiliser cette méthode pour lutter contre les parasites et les champignons qui attaquent leurs plantes.

Il y a dix ans, des paysans ont trouvé une alternative à l’arrachage lorsque leurs plantes étaient contaminées par le virus de la “Mosaïque”: la musique. Après différents essais, il s’est avéré qu’aucun remède naturel ou chimique ne pouvait combattre cette maladie destructrice. Hormis…la musique.

Le virus paralysé par les notes
C’est la société Génodics qui a mis au point ce concept un peu fou. Chaque mélodie est spécialement composée et adaptée à chaque situation. Lors du processus de synthèse des protéines de la plante, les acides aminés produisent des « notes ». La technique consiste à isoler et identifier les protéines responsables du virus : il s’agit de la protéodie. Une suite de notes émises par ces protéines est diffusée auprès des plantes pour contrer la maladie et lui permettre de mieux se développer. La maladie n’est pas à proprement parlé éradiquée mais ses effets sont inhibés. Virus ou champignon sont comme paralysés. Il faut, en outre, mettre en œuvre de nombreux essais pour que les résultats soient parfaits. La musique est émise toutes les 5 à 7 minutes et deux fois par nuit. Pas plus, car les effets bénéfiques pourraient disparaître.

Une étude bientôt menée par l’Inra ?
Après quelques ajustements de départ, Gilles Josuan, l’agriculteur spécialisé dans la production de courgettes, a reconnu à différents médias que ses plants de courgettes ont été sauvés. Sa production de légumes aujourd’hui est de l’ordre de 600 à 700 tonnes par an.

Même si on connaît les bienfaits de la musique sur la santé des humains et des animaux, il n’y a pour l’heure aucune étude scientifique qui vient confirmer ses bénéfices pour les plantes. Avec plus d’une centaine d’agriculteurs ayant recours à cette technique en France, l’Inra pourrait prochainement s’engager dans une recherche sérieuse afin de mieux comprendre ce mécanisme. A suivre donc…

“One Song Workout”, bouger en musique

Dans la rubrique Appli

Quoi de mieux que la musique pour nous booster pendant notre séance de sport ? L’application “One song workout”, disponible gratuitement sur l’Apple Store, l’a bien compris.

Ainsi, votre entraînement s’intensifie en fonction du rythme de la musique de votre playlist. A chaque changement de musique, un nouvel exercice dicté par une instruction vocale ! Grâce à cette application – qui cartonne- vous pouvez également garder une trace de vos séances et de vos progrès. Un tableau de bord vous permet de suivre votre évolution et de revenir sur des exercices que vous avez aimé. L’application propose également une fonction qui permet de sélectionner une longueur de temps plutôt qu’une chanson. Pour ceux pour qui la playlist varie peu, pas de panique, les exercices changent et s’adaptent même avec des morceaux qui tournent en boucle…

Et pour ceux qui sont vraiment conquis, la version “Pro” (payante évidemment) existe.

Vous êtes passés chez Sosh ?

Dans la rubrique Hi-Tech

La marque considérée comme le « low cost » du géant Orange vient d’arriver dans les Antilles-Guyane. Il suffit de se rendre sur le site www. soshcaraibe.fr et de choisir son forfait mobile.

Sosh vient ainsi concurrencer le marché de SFR et Digicel, mais vient surtout se positionner sur le marché avant l’arrivée de Free Mobile Caraïbes. Une aubaine pour les utilisateurs qui se verront proposer des forfaits à « bas coût ». Tout est relatif si l’on compare avec les tarifs de métropole. « Nous sommes sur un marché spécifique avec ses contraintes, annonce Thierry Kergall, le directeur d’Orange Antilles-Guyane. A ce jour, nous ne pouvons pas faire mieux en matière de grille tarifaire. Mais les prix vont évoluer dans le temps et en fonction des besoins. » Notons qu’en avril 2016 l’INSEE déplorait que « les ménages d’outre-mer n’ont pas bénéficié […] du développement des offres de forfaits low cost et de la baisse des prix qui a suivi ». Pire encore : « les écarts de prix concernant les services de téléphonie mobile ont augmenté entre 2010 et 2015 ». En 2015, les prix étaient 20 % plus chers à La Réunion. Idem pour les Antilles et la Guyane, avec un écart de 60 %. Les offres ont donc été dévoilées la semaine dernière par le directeur d’Orange Antilles-Guyane. “Nous avons été les premiers à lancer la 3G+ en 2009 et encore les premiers à lancer la 4G/4G+ en 2016. Et nous continuons encore aujourd’hui en lançant Sosh, une marque 100% digitale, simple, pour tous et sans engagement”, a-t-il notamment expliqué.

Condition importante pour s’abonner chez Sosh, votre carte SIM doit être compatible avec la 4G.

Trois forfaits à partir de 4,99 euros par mois
Comme au début de Sosh en métropole en 2011, Sosh Caraïbe propose trois forfaits sans engagement avec SMS/MMS illimités en local et depuis la zone Europe:

-une offre d’entrée de gamme avec 1h de communication et 50Mo d’internet, où vous avez la possibilité de choisir la version de votre forfait en mode “bloquée” (mais rechargeable) ou “non bloquée” (en hors forfait : ajouter 0,05€/Mo).

-une offre milieu de gamme avec appels illimités et 1Go pour les utilisateurs occasionnels,

-une offre haut de gamme avec les appels illimités et 10Go (En débit réduit au-delà du forfait) pour les utilisateurs réguliers.

Notez que la carte SIM est facturée quant à elle à 10€. Quant à l’assistance Sosh, elle sera fera via le site internet et les réseaux sociaux. “La marque 100% digitale accompagne tous ses clients sur Facebook, Twitter, sur l’application MySosh Caraïbe et sur soshcaraibe.fr où des webconseillers seront disponibles de 8h à 20h, 6j/7 pour tchater. La communauté pourra aussi échanger sur le forum d’entre-aide”, rappelle le directeur.

Réveiller les morts avec des cellules souches

Dans la rubrique Sciences

Les cellules souches étaient déjà une piste sérieuse pour traiter des maladies nerveuses telles qu’Alzheimer, Parkinson ou diverses lésions cérébrales. Elles sont désormais au centre d’un projet un peu fou mené par une entreprise américaine, Bioquark.

Son projet, baptisé “Reanima” vise à restaurer une activité neuronale chez des personnes décédées. Et ce, en combinant plusieurs techniques : l’injection de cellules souches, la stimulation nerveuse et le laser.

Un projet interdit en Inde
Ira Pastor, PDG de Bioquark, a déclaré au site Stat que l’entreprise ferait l’annonce de plusieurs essais cliniques en Amérique latine dans les prochains mois.

Ce n’est pas la première fois que la société veut participer à une expérience de ce genre. En 2016, l’étude ReAnima avait été lancée en Inde, à Bangalore, mais est tombée à l’eau, stoppée net par les autorités indiennes, comme le révélait alors la revue Science.

Si l’expérience suit le même protocole que celui prévu en Inde, elle pourrait inclure 20 personnes. L’essai clinique consisterait là aussi à injecter des cellules souches provenant du patient, issues de la graisse, du sang… Ensuite, un mélange de peptides serait injecté dans la moelle épinière pour favoriser la croissance des nouveaux neurones. Ce mélange, appelé BQ-A, a été testé dans des modèles animaux de mélanomes et de traumatismes crâniens. À cela s’ajouteraient une stimulation nerveuse et une thérapie laser de 15 jours pour pousser les neurones à établir des connexions nerveuses. Les chercheurs pourraient alors suivre les effets de ce traitement grâce à des électroencéphalogrammes.

Une expérience sans fondement scientifique
Mais un tel protocole soulève de nombreuses interrogations : comment mener un essai clinique sur des personnes officiellement décédées ? Si la personne retrouve une certaine activité cérébrale, dans quel état sera-t-elle ? Rien ne laisse penser qu’un tel protocole puisse fonctionner. Sans fondement scientifique, l’expérience pourrait donner aux familles des défunts un faux espoir de rétablissement. D’autant que l’entreprise n’a pas encore testé le traitement complet sur des modèles animaux..

Méditer avec Petit BamBou

Dans la rubrique Appli

La méditation, c’est tendance. Et pour initier le grand public à cette technique, une start-up a lancé l’application prometteuse “Petit BamBou” sur l’Apple Store.

L’application démarre par une initiation en huit exercices, précédés d’une vidéo. Ces huit premiers exercices sont gratuits, le programme complet est quant à lui payant (4,99 euros pour l’abonnement mensuel avec 21 heures de programmes). Conseils d’experts via les vidéos d’une dizaine de minutes où l’on apprend à gérer une crise de nerfs, à respirer, à méditer et à se reconcentrer sur soi-même. On s’initie étape après étape, on suit un programme bien balisé avec la courbe de notre progression et on peut télécharger les sessions pour les écouter hors connexion.

Les + : une application simple, intuitive avec un design épuré

Les – : il faut avoir 20 minutes devant soi chaque jour. L’application demande une certaine assiduité pour voir les premiers effets escomptés…

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