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Média & Culture

Le « Mois de l’Afrique » continue

Dans la rubrique Média & Culture

Place sous le thème de « L’Afrique d’aujourd’hui », le Mois de l’Afrique a lieu jusqu’au 03 mars. Cette douzième édition propose plus d’une trentaine d’événements.

Initié par l’association Racines, le Mois de l’Afrique, édition 2018, se pose comme une « une invitation à venir découvrir et comprendre les enjeux qui se jouent aujourd’hui en Afrique. », expose Marie-Josée Tirolien-Pharaon, la présidente de l’association. Au programme, plusieurs conférences, ateliers, projections de films, spectacles, concerts pour tous !

Missions
Une initiative qui « a pour objectif de sensibiliser le grand public, et notamment les jeunes, à la réalité de la néo-colonisation de l’Afrique et de nos régions. Il est grand temps de permettre à tous d’avoir accès aux documents irréfutables de l’Histoire, de rétablir l’équilibre et d’ouvrir les yeux, en n’hésitant pas à retourner aux sources. », souligne Marie-Josée Tirolien-Pharaon.

Invités
Aminata Dramane Traore est la marraine de cette édition. Essayiste (Le viol de l’imaginaire, L’Afrique humiliée, etc.), chercheur, sociologue, ancienne ministre de la culture et du tourisme du Mali, militante altermondialiste, elle s’est notamment engagée dans le combat contre le libéralisme, qu’elle considère comme responsable du maintien de la pauvreté, au Mali, mais aussi en Afrique en général. Mais bien d’autres intègrent cette manifestation en conscience : Kemi Seba, président de l’ONG Urgences Panafricanistes, Marie-Evelyne Petrus-Barry, directrice de la Fondation pour les droits des Afro-descendants, etc.

Aujourd’hui 
Mais la thématique, « L’Afrique d’aujourd’hui », souhaite s’ancrer également dans le présent : « parce que ce continent s’inscrit dans son temps, s’adapte et participe aux évolutions profondes du monde et de nos mentalités. Parce que, aujourd’hui un vent libérateur souffle en Afrique, surtout au niveau de la jeunesse, une transition vers un avenir positif, rempli d’espoir et de nouveaux potentiels. », explique la présidente de Racines. L’élection de la reine de Saba faisant la part belle au naturel, le concours « Chivé Natirèl Sonny Christophe », la comédie musicale de Raymonde Torin, Lafrik ka kriyé mwen,… ponctueront de multiples conférences-débats.

Plus d’infos : contact@associationracines.com – Tél : 0590 89 02 53 / 0690 81 10 23 – https://associationracines.com

Libraires, participez à la 6ème édition de « Semaine en librairies » !

Dans la rubrique News

À l’occasion de la Semaine de la langue française et de la francophonie, du 17 au 25 mars, les libraires sont invités à mettre à lhonneur les ouvrages consacrés aux mots et expressions de la langue française :

– en organisant des rencontres avec les auteurs suivies de séances de dédicaces ;

– en mettant cette opération en évidence sur leurs différents supports (vitrine, catalogues, sites internet…) ;

– en créant une animation à destination du jeune public dans le cadre de l’opération « Dis-moi dix mots ».

Les librairies qui souhaitent rejoindre cet événement et bénéficier gratuitement de la communication nationale (matériel promotionnel : affiches, marque-pages, relais sur notre site et sur les réseaux sociaux), doivent s’inscrire à : semaineenlibrairies.dglflf@culture.gouv.fr

avant le 15 février 2018.

L’art caribéen, le penser pour le dire

Dans la rubrique Le coin bouquin

Artiste peintre, Patricia Donatien est également maître de conférences. Ses domaines d’étude et d’expertise sont l’art contemporain et la littérature caribéens. L’art caribéen, le penser pour le dire s’intègre dans cette analyse. Un ouvrage qui établit le constat de l’importance de la création artistique, comme système éclairant, dans notre société caribéenne contemporaine. Il est donc offert ici au lecteur de découvrir l’extraordinaire diversité, la richesse et la complexité rayonnante de la production artistique de notre Caraïbe.

L’art caribéen, le penser pour le dire – Réflexions autour de la littérature, des arts visuels, de la musique et de la danse, Patricia Donatien, Collection Les Arts d’ailleurs, L’Harmattan, 2018.

Gwadloup Urban Style 2

Dans la rubrique Média & Culture

Ce samedi 3 février à 15h00, Hip-Hop Sessions revient avec un street event gratuit, Gwadloup Urban Style 2, sur l’esplanade du Mémorial ACTe

Culture hip-hop
En attendant la 9e édition du Festival International des cultures urbaines de la Guadeloupe, Hip-hop Sessions, consacrée à la culture hip-hop en Guadeloupe, Gwadloup Urban Style 2 s’affiche comme le rendez-vous de la culture hip-hop. Au menu, battles et freestyles de danse, slam, deejay, rap créole, exhibitions de grafs en live. « Permettre l’expression des pratiques artistiques liées à la culture hip-hop, dans un lieu urbain, avec un accès gratuit, tel est notre credo. Nous nous associerons, pour l’occasion, avec l’équipe de Wi’an Art qui présentera le graffeur plasticien Ronald Cyrille alias « Black Bird », annonce l’équipe organisatrice. Dans le cadre du cycle du Mémorial ACTe, « Une nuit, une œuvre », Ronald Cyrille peindra une fresque en live !

Lyannaj 
En partenariat avec ce cycle, l’Agence guadeloupéenne d’ingénierie culturelle (Agic) présente ce street event. L’occasion de s’associer avec l’équipe de Wi’An Art : « Les organisateurs du Gwadloup Urban Style nous ont proposé de créer un événement artistique et culturel unique, afin que les différents rendez-vous entrent en résonance : leur programmation, l’exposition, la performance de Ronald Cyrille et l’exposition temporaire, Kréyol G(Art)den (jusqu’au 31 mars), ainsi qu’une conférence. », indique Laurent Xarrié de Wi’An Art. L’occasion d’associer des artistes plasticiens contemporains à des jeunes artistes de la scène hip-hop. « L’objectif est de croiser les pratiques artistiques dans un même espace. Il sera aussi question de cela lors de la conférence. De la notion de rhizome chère à Edouard Glissant. Celle qui évoque les liens entre les personnes dans la Caraïbe, d’un point de vue artistique et culturel également. Edouard Glissant est donc fidèle à l’esprit créatif d’aujourd’hui. Celui qui abolit les frontières entre peinture, musique, danse, poésie, etc. », observe Laurent Xarrié.

Plus d’infos au 0690 47 11 33

1 % artistique : avis d’appel à candidatures

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Une consultation dédiée au futur siège de la Direction des affaires culturelles de Guadeloupe (Dac) de Guadeloupe, à la Maison Chapp, à Basse-Terre, est ouverte jusqu’au lundi 12 mars, 12 h 00.

Il s’agira de créer une œuvre artistique contemporaine s’inscrivant de manière pérenne sur le site. Le projet devra respecter la valeur patrimoniale de la Maison Chapp et l’intégration d’un parti architectural contemporain : « L’œuvre devra être subtile, en capacité de dialoguer avec le projet architectural, en mettant en valeur le patrimoine architectural guadeloupéen et en résonance avec la charge historique du lieu. La Maison Chapp ayant appartenu à un armateur négrier du XIXe siècle. Elle tiendra compte du territoire dans lequel elle s’inscrit. » Plus d’infos sur https://www.marches-publics.gouv.fr ou à f.notton@oppic.fr ou n.gloux@oppic.fr.

Quatre siècles de fabrication de sucre à la Guadeloupe

Dans la rubrique Le coin bouquin

Jean-Yves Bernard-Serman, auteur de La Guadeloupe au temps des Gouverneurs, revient ici avec un portrait de la Guadeloupe sucrière. L’île qui possédait, de 1869 à 1892, l’usine à sucre la plus importante des petites Antilles, Darboussier. Un monde où cohabitaient des attacheuses fières et volontaires, des coupeurs durs à la tâche, des ouvriers d’usine portés par leurs convictions, des patrons locaux attirés par cet eldorado… La canne, cerclée de nœuds, a ainsi été l’élément déclencheur d’une véritable aventure économique et d’une société bien spécifique. Cet ouvrage retrace l’’histoire de ces usines qui ont façonné le paysage économique de notre archipel.

Quatre siècles de fabrication de sucre à la Guadeloupe, Jean-Yves Bernard-Serman, éditions Orphie, décembre 2017

Concerts du trio JSJ

Dans la rubrique Média & Culture

Jean-Michel Lesdel, Stéphane Castry et Jérôme Castry, nous emmènent les 25 et 26 janvier dans leur univers musical, le temps de deux concerts. Stéphane Castry, bassiste, nous en explique le concept.

Comment s’est formé JSJ ?
Nous accompagnions Jean-Michel Lesdel lors de la présentation de son album durant ses concerts, en compagnie d’autres musiciens invités (cordes, chanteurs, etc.). Puis, nous avons eu envie de tester son répertoire en trio. Cela sonnait bien, le public était très réceptif et nous avons tout simplement continué : le trio existe déjà depuis 5 ans environ. J, c’est Jérôme Castry à la batterie, S c’est moi et J, Jean-Michel Lesdel au piano.

Quel type de musique proposerez-vous ?
Du très bon jazz créole ! Nous interpréterons ensemble des titres de Jean-Michel, de Jérôme et de moi. Mais nous reviendrons pour d’autres concerts, dès que nos emplois du temps respectifs le permettront.

Des projets pour le trio ?
Nous aimerions bien composer ensemble. Pour l’instant, nous sommes pris par nos carrières personnelles, mais nous avons bien l’intention d’approfondir cette formation.

Vous nous concoctez également un concert solo ?
Je viendrai partager Basstry Therapy le 23 février prochain à Lakasa. Mon premier album : une invitation au voyage, dans ce qu’il y a de plus groove, avec des styles assumés comme le jazz, la fusion, des accents funky et des mélodies caressantes aux accents spécifiquement guadeloupéens.

Rendez-vous avec JSJ le 25 janvier à l’Atrium, à Bouillante et le 26 janvier au Vancliff à Jarry.

Roland : « Je suis un jeune compositeur, à quoi sert la Sacem ? »

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Les auteurs, compositeurs et éditeurs peuvent toucher des « droits d’auteur ». Et c’est la mission principale de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). En y adhérant, vous pouvez percevoir des droits d’auteur lorsque vos œuvres sont diffusées ou exploitées (concert, radio, télévision, Internet, lieu public, etc.). Ce, partout dans le monde. La Sacem est une société civile à but non lucratif, détenue et gérée par ses membres, auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Son modèle économique fonctionne donc comme une coopérative. En ce moment, ses membres peuvent poser leur candidature afin de faire partie du Conseil d’administration, de la Commission des programmes ou des Commissions réglementaires et techniques de la Sacem. Date limite : 31 mars 2018.

Plus d’infos sur https://www.sacem.fr

Le talisman de la présidente

Dans la rubrique Le coin bouquin

Ce roman à clés s’inspire d’une histoire vraie, qui avait fait la une de la presse : présidente de l’université Antilles-Guyane de 2013 à 2016, Corinne Mencé-Caster avait dénoncé les détournements de millions d’euros de fonds européens, subodorés par la Cour des Comptes. « J’ai écrit ce livre pour témoigner de mon incroyable et difficile expérience de présidente à la tête de l’Université des Antilles et de la Guyane. Il rend compte de la stupeur et de l’incompréhension ressenties face au déferlement de violences, à la suite de ma nomination. Les lecteurs reviennent souvent vers moi, émus et troublés. », analyse l’ancienne présidente, aujourd’hui professeure en sciences du langage à l’université de La Sorbonne, à Paris. « Mais je suis vivante, bien vivante. Je suis de la race des maîtresses femmes, de celles qui savent nouer leur mouchoir autour de leur tête et de leurs reins pour arracher les mauvaises herbes sans regarder, ni à droite ni à gauche. »

Le talisman de la présidente, Corinne Mencé-Caster, éditions Écritures, janvier 2018

Gran Bwabwa : « Ti Jean et La Parade des Diables »

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Les Gran Bwabwa sont de retour ! Ces marionnettes géantes reviennent pour un théâtre de rue, samedi 20 janvier, à l’Esplanade du centre culturel de Sonis.

Gran Bwabwa 
La saison carnavalière 2018 a commencé et les Gran Bwabwa descendent dans la rue, des marionnettes géantes confectionnées à partir de matériaux de récupération (vieux journaux, sacs à farine usagés, bouteilles en plastiques, etc.). « Depuis 2010, l’association Kanaoa s’est inspirée des bwabwa du carnaval, afin de développer un projet autour des arts de la rue. Plus largement, nous nous inspirons de l’imaginaire de la Grande Caraïbe, de l’univers du conte et de la culture populaire qui se donne à voir dans la rue, pour produire des créations atypiques et ambitieuses. », affirme Nathalie Malot, auteur et directrice artistique de la troupe.

Conte musical et déambulatoire
Gratuit et ouvert à tous, pour petits et grands, Ti Jean et La Parade des Diables  démarre comme une veillée de contes. Mais les personnages, masques et marionnettes géantes, prennent peu à peu la main sur les conteurs… Autour du personnage central de Ti Jean, vous retrouvez des personnages historiques de l’esclavage, en costumes d’époque, tel Napoléon, tournés en dérision. Mais aussi des figures emblématiques du carnaval de Jacmel en Haïti. « Aujourd’hui, nous développons d’ailleurs des techniques transmises par les carnavaliers haïtiens, afin de réaliser nos créations. », confie Nathalie Malot. Comédiens amateurs et danseurs professionnels vont livrer, ainsi, ce samedi, un univers baroque et décalé, à travers ce théâtre grinçant entre conte cruel et tragédie, et une part très forte laissée à la musique de déambulation, type Mas à Saint-Jean.

Des chantiers créatifs
Mais le projet Gran Bwabwa s’inscrit également dans une opération structurante, par le biais d’un chantier d’insertion en lyannaj avec la communauté d’agglomération Cap Excellence « Nous tenons à nous inscrire dans la transmission de compétences autour des pratiques liées aux arts de la rue. Et en particulier, la fabrication de marionnettes géantes par des personnes en cours d’insertion. Ainsi, nous avons commencé par des ateliers ouverts à tous, puis la mise en œuvre de ce chantier d’insertion qui propose une formation professionnelle depuis 2014.  », assure Nathalie Malot. Rendez-vous donc, à 16 h, à l’Esplanade Sonis.

Contact
Kanaoa Production – Nathalie Malot : malot.kanaoa@orange.fr – Tél : 06 90 75 79 88
Direction musicale : Klod Kiavué
Danse : Bony Joseph, Kenyah Stanislas

Restitution du patrimoine africain ?

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Le 28 novembre dernier, Emmanuel Macron s’était engagé à rendre des œuvres issues des pillages coloniaux : « Je suis d’une génération de Français pour qui les crimes de la colonisation européenne sont incontestables et font partie de notre histoire. […] Je veux que d’ici cinq ans les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. »

En juillet 2016, le gouvernement du Bénin avait demandé officiellement à la France de lui restituer des œuvres volées en 1892, actuellement exposées au musée du Quai-Branly, à Paris. Ce qui lui avait été refusé. Cette déclaration d’Emmanuel Macron relance donc le débat et ouvre la porte à d’autres réclamations. Un député belge vient de déposer une résolution visant à ouvrir un dialogue, avec la France, sur le vol d’œuvres d’art pendant la Révolution. Et plusieurs spécialistes se penchent sur la question de « À qui appartient l’art » ?

L’île parle – Poèmes inédits

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Gilbert Gratiant s’est éteint en 1985, à l’âge de 90 ans. Ce poète prolifique a conçu plusieurs œuvres en créole et en français, dont le célèbre Fab Compè Zicaque, conférant au créole le statut de langue écrite à vocation littéraire. Intellectuel engagé, il participe au premier Congrès international des écrivains et artistes noirs à Paris, puis intègre le Front antillo-guyanais pour l’autonomie, animé notamment par Marcel Manville et Édouard Glissant. HC éditions publie aujourd’hui, dans L’île parle, une sélection de ses poèmes inédits, en version bilingue – créole et français – établie par sa petite fille, Isabelle Gratiant. Une œuvre à l’humour délicat, tendre et exprimant une attention particulière à la condition humaine.

L’île parle – Poèmes inédits, Gilbert Gratiant, HC Éditions, octobre 2017.

La fête du Pongal

Dans la rubrique Média & Culture

Du 12 au 14 janvier se tiendra la Fête du Pongal, célébrée traditionnellement par les premiers immigrants indiens arrivés en Guadeloupe.

Le Pongal était la seule période de congés annuels accordée spécifiquement aux premiers immigrants indiens en Guadeloupe et en Martinique, dixit leur contrat d’engagement : « Les jours de repos dus à l’engagé sont les dimanches, la fête des morts, la fête nationale et quatre jours de congé au commencement du mois de janvier de chaque année pour célébrer la fête du Pongal. » Peu de récits écrits de cette époque, mais une transmission orale. Pourtant, cette fête tomba en désuétude en Guadeloupe jusqu’en… 2013.

Perpétuer la tradition tamoule
Le Conseil guadeloupéen pour les langues indiennes (CGPLI) est à l’initiative de cette manifestation culturelle. La fête du Pongal est aujourd’hui organisée dans « la plus pure tradition de l’Inde tamoule. C’est une fête des moissons et d’actions de grâce. », assure son président, Fred Negrit. Traditionnellement, la population remercie la nature pour les récoltes fructueuses qu’elle a permis. La fête du Pongal, l’une des plus importantes du Sud de l’Inde, dure généralement 4 jours. Elle comprend des rites précis à accomplir, afin de célébrer la vie, les divinités, les bonnes récoltes, la victoire et le partage.

Programmation
La fête débutera à Saint-Claude par une projection d’un documentaire de Fred Negrit, Le Pongal en Guadeloupe, origine, évolution et actualité. Puis, samedi 13 janvier, conférence d’Elie Shitalou, ingénieur en agriculture, secrétaire général de l’Iguavie sur « L’approvisionnement en produits agricoles du marché intérieur de la Guadeloupe – Mythe ou réalité ? ». Enfin, dimanche 14 janvier, l’ « Arbre du Vivre Ensemble » ouvrira une journée entière de manifestations à Bélin (Port-Louis). Au programme, des ateliers, des promenades en charrette, et surtout la cuisson traditionnelle et le partage du « Riz au Lait ». Car la cuisson de ce riz est particulière. Il est mis à bouillir selon un rituel précis (« Pongal » est un mot tamoul qui signifie « bouilli par-dessus ».), jusqu’à déborder ! Rituel qui serait, d’ailleurs, à l’origine de l’expression créole « pati en pongol ». Enfin, des chants, de la danse et des artistes animeront et clôtureront cette 6e édition de la fête du Pongal. À découvrir ou à redécouvrir.

Plus d’infos sur www.cgpli.org/pongal-2018.html
Tél : 0690 35 22 60

Cléo : protéger ses œuvres

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La Société des Gens de Lettres (SGDL) a développé, pour tous les auteurs, les artistes et les créateurs, deux services en ligne (avec ou sans transfert de fichiers), de protection et de dépôt numériques des œuvres. Ce système permet aux auteurs d’identifier et de dater tout document (manuscrits, plans, etc.) en toute confidentialité. Ainsi, en cas de litige, il permettra notamment d’obtenir une date d’antériorité et d’apporter la preuve de la paternité de son œuvre.

En savoir plus ? www.cleo-sgdl.com

Autres nouvelles du 21e siècle

Dans la rubrique Le coin bouquin

Ti Kribich, Zékal Bleu, Astiké Lapo, et bien d’autres, nous emportent dans un monde cocasse et espiègle, à travers ce tout nouveau recueil de contes. Entre traits d’humour, jeux de mots, clins d’œil aux expressions créoles, Arthur Briand, nous incite à renouer avec notre culture traditionnelle des contes, assaisonnée de touches de notre monde moderne ! Ainsi, savez-vous que l’électrification des quartiers a fait beaucoup d’ombre à Bèt a Fé ? Un moment de plaisir et de complicité pour petits et grands.

 

Autres nouvelles du 21e siècle, Arthur Briand, éditions Nestor, décembre 2017

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