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Du miel « made in Porsche »

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Oui, oui vous avez bien lu ! Le constructeur allemand s’est lancé dernièrement dans la production de miel !

C’est plus précisément dans le centre de Leipzig, sur une partie des terrains qui servent aux essais en conduite off-road, que Porsche a installé sa colonie composée d’1,5 million d’abeilles. Réparties dans 25 ruches, elles ont permis pour l’instant de produire plus de 400 kg de miel. Du miel de tilleul issu de la campagne allemande. Il peut être acheté par les visiteurs du centre Porsche Leipzig.

Pour info, les abeilles ne sont pas les seuls animaux à vivre sur le terrain off-road de Porsche Leipzig. D’une superficie de 132 hectares, il abrite également des amphibiens, des oiseaux, des lièvres, des cerfs et même des chauves-souris.

Concernant le miel, le constructeur allemand a déjà fait savoir qu’il réitérera l’expérience l’an prochain.

Voilà une bonne action liée à l’écologie et l’évolution durable qui mérite d’être saluée, notamment quand elle est le fait d’un constructeur automobile.

Des airbags pour bébé

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Une société basée à Dijon vient de développer des airbags gonflés au CO2, qui permettraient de diviser par deux les blessures à la tête en cas de choc.

Jusqu’à présent les airbags sont inadaptés pour les enfants. C’est un gaz irritant et chaud (1 800 °C) qui gonfle l’airbag. Et souvent, c’est lui qui cause des dommages au bébé.

Des airbags intégrés dans un siège-auto
Pour pallier cette difficulté, l’entreprise dijonnaise utilise un gaz commun et non toxique : le CO2, utilisé à température ambiante. Un tel choix n’est pas sans conséquence : il exige que le siège soit placé à l’arrière de la voiture, pour permettre le gonflage, plus lent, de l’airbag au gaz carbonique. De 10 millisecondes pour un coussin classique, on passe ici à un temps de gonflage de 60 millisecondes.

Ces airbags ont été intégrés dans un siège-auto de la marque Bébé confort. Seul bémol : son prix. Pour l’instant, le AxissFix Air est vendu pour 650 euros.

 

Une casquette connectée contre la somnolence au volant

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La somnolence au volant est l’une des causes de mortalité sur les routes. « safecap » est une casquette en mesure de détecter les mouvements de tête synonymes d’endormissement, telle que la chute brutale en avant ou une inclinaison sur le côté grâce à un logiciel spécialisé.

Ce mouvement détecté, la casquette vibre, s’illumine ou émet un bruit particulier afin que le conducteur reprenne le contrôle avant qu’il ne soit trop tard.

Développée par Ford
Cette casquette est le fruit de recherches menées par la division camion de Ford au Brésil, qui a imaginé cette casquette grâce à une étude identifiant les mouvements d’un chauffeur de camion liés à la routine du travail et les signes d’une somnolence.

Encore à l’état de prototype, Safe Cap a été testée pendant huit mois auprès de chauffeurs qui ont parcouru plus de 5 000 kilomètres en conditions réelles. Le produit a été reconnu par des experts de la sécurité routière et des chercheurs sur le sommeil comme pouvant contribuer à la prévention des accidents de la route. Reste à savoir si cette casquette connectée sera commercialisée un jour.

Un label « ville prudente »

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Après les labels « ville fleurie » ou « ville internet », voici le label « ville prudente ».

Il vient d’être lancé par la Prévention routière. Afin d’obtenir un recul significatif de la mortalité routière, l’association a profité cette semaine du salon des Maires et Collectivités Locales (organisé à Paris) pour officialiser ce label.
Il sera décerné aux villes les plus impliquées sur les questions de prévention routière : zone 30, rues entretenues, pistes cyclables, aménagement des carrefours…

Entre un et cinq coeurs
Après avoir rempli un questionnaire en ligne et s’être affranchi de 70 € de frais d’inscription (offerts du 16 au 23 novembre), les communes qui obtiendront une note d’au moins 50 sur 100 feront ensuite l’objet d’un audit sur place afin de vérifier la réalité des déclarations. En fonction des résultats, elles se verront attribuer entre un et cinq coeurs.
Les inscriptions vont durer jusqu’à fin avril. Les premiers labels, eux, seront décernés lors de l’édition 2018 du Salon des maires de France.

2018 : nouveau « virage » pour le contrôle technique

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Mis en place il y a 25 ans, le contrôle technique a un double objectif : renforcer la sécurité sur les routes et préserver l’environnement.

Il est obligatoire dans les six mois qui précèdent la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans. Il faut l’avouer ce n’est jamais un rendez-vous très agréable pour notre portefeuille notamment quand il y a une contre-visite…

A partir de mai 2018, le contrôle technique va être encore plus contraignant.

Encore plus de points de contrôle
Il portera désormais sur 606 points au total : 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures, et 127 défaillances critiques (corrosion, usure excessive des plaquettes, absences de rétroviseurs…) Concrètement : aujourd’hui, quelque 196 points de contrôle font l’objet d’une contre-visite obligatoire. Dès le 20 mai 2018, ce nombre passera à 467. Si les défaillances critiques devront être réparées en 24 heures pour éviter l’immobilisation, les automobilistes disposeront toutefois d’un délai de deux mois pour procéder aux réparations des défaillances majeures et repasser devant un centre de contrôle.

Tremblez devant les « radars tourelles » !

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C’est un radar nouvelle génération qui devrait faire son apparition l’année prochaine sur les routes françaises et il s’annonce R.E.D.O.U.T.A.B.L.E !

Hautement performant et multifonction, l’ETT (Equipement de Terrain Tourelle) ou radar tourelle va surveiller à la fois les excès de vitesse, contrôler le non- respect des distances de sécurité, garder un œil sur les franchissements de ligne, mais aussi visualiser et sanctionner les automobilistes qui ne portent pas leur ceinture de sécurité ou qui font usage du téléphone au volant.
Bref un vrai cauchemar pour les automobilistes…

Moins « méchant » au début
Dans un premier temps, ce radar ne sera pas employé pour exécuter toutes ces tâches. Dans le document budgétaire, le gouvernement précise que ces équipements serviront simplement à repérer les excès de vitesse ainsi que le franchissement de feux rouges et de passages à niveau.

Actuellement au nombre de 3 sur tout le territoire français, 6000 de ces radars devraient être installés d’ici 2020.

Le premier airbag pour toit panoramique

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De plus en plus de modèles de voitures proposent des toits panoramiques.

Mais problème, en cas d’accident et de retournement du véhicule, l’issue est malheureusement bien souvent fatale pour les occupants. Selon l’agence américaine de la sécurité routière, plus de 200 personnes ont été éjectées à travers leur toit panoramique lors d’un accident entre 2002 et 2015. Ce nombre est sur une phase ascendante puisque les voitures sont plus souvent équipées d’un toit panoramique.

Déployé en 0,08 secondes
Le constructeur coréen, Hyundai vient donc de dévoiler le tout premier airbag de toit panoramique. Il est installé à l’intérieur du toit et déployé vers l’avant depuis l’arrière, pour couvrir toute la surface en verre.

En cas de retournement, l’airbag est déployé en 0,08 secondes lorsque des capteurs détectent un mouvement de rotation anormal (comme des tonneaux par exemple).

Pour l’instant, cet airbag qui a nécessité le dépôt de 22 brevets, n’existe qu’à l’état de prototype. Il va donc falloir encore un peu attendre avant de le voir débarquer dans les véhicules commerciaux.

Connaître les gestes qui sauvent pour l’examen du permis de conduire

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Un arrêté publié le 18 octobre 2017 au Journal Officiel impose aux auto-écoles « une formation aux notions élémentaires de premiers secours aux candidats à l’examen pratique de la catégorie B ».

Pour faire simple, dès le 1er janvier 2018, les candidats devront justifier de connaissances en matière de premiers secours lors de l’épreuve pratique du permis B. Au cours des 35 minutes que dure l’épreuve pratique de l’examen, l’inspecteur devra poser « une question portant sur les notions élémentaires de premiers secours », indique l’arrêté.

L’objectif du dispositif est de permettre aux témoins d’un accident de la route de réagir avant l’arrivée des secours. Chaque année, 250 à 300 vies pourraient être sauvées si les témoins des accidents connaissaient les gestes de survie.

Si le contenu de la formation et les modalités de vérification des connaissances des candidats doivent encore être précisés, la question de son financement n’a en revanche pas été évoquée par les pouvoirs publics.

Les salariés plus « sages » avec leur voiture de fonction

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C’est une mesure qui avait fait grincer des dents bon nombre de salariés. Depuis le 1er janvier 2017, les employeurs doivent dénoncer…heu…communiquer à l’administration le nom des salariés qui ont commis une infraction avec leur voiture de fonction. Une mesure qui a visiblement porté ses fruits puisque selon le délégué interministériel à la sécurité routière, le nombre de PV reçu par les entreprises a été divisé par quatre.

Avant le 1er janvier, le salarié payait l’amende quand il était flashé mais il ne perdait pas de points car l’administration ne savait pas qui était au volant. Conséquence : deux millions de points n’étaient pas retirés chaque année.

Une amende en cas de non-dénonciation
Désormais si les patrons ne communiquent pas le nom du salarié qui était au volant lors de l’infraction, ils risquent une amende de 450 euros, voire 1875 euros en cas de majoration.

Voilà qui pourrait expliquer la baisse de ces chiffres et pourtant selon un sondage réalisé par l’assureur MMA : 1 patron sur 2 refuserait de dénoncer ses salariés et payerait l’amende. Car employer des personnes qui n’ont plus de points sur leur permis de conduire peut mettre une entreprise dans une situation compliquée.

Radars automatiques : le milliard (d’euros) en 2018

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Jackpot pour le gouvernement !

Le projet de loi de finances 2018 dévoilé la semaine dernière, prévoit une hausse des recettes des amendes issues « des infractions constatées par la voie du système de contrôle-sanction automatisé et des infractions aux règles de la police de la circulation ».

Concrètement, le gouvernement prévoit d’engranger l’an prochain 1.113 milliard d’euros issus des contrôles par radars automatisés. Dans le détail, 928 millions d’euros proviennent des amendes forfaitaires et 185 millions d’euros des amendes majorées.

A titre de comparaison, en 2016, les radars automatiques avaient rapporté 920 millions d’euros.

Pour la Sécurité Routière, l’explication de cette nouvelle hausse des recettes générées par les radars automatiques s’expliquent par deux facteurs principaux.

Tout d’abord, par l’augmentation du nombre de radars qui va passer de 4600 à 4700 unités et par le déploiement de nouveaux dispositifs de contrôle plus performants. Outre les traditionnels radars fixes, l’installation de radars autonomes (sur les chantiers) ou de radars discriminants (qui savent différencier la vitesse des voitures de celle des poids-lourds) va être intensifiée.

 

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