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Mécano

La Lamborghini Islero

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Produite à (seulement) 225 exemplaires entre 1968 et 1970, l’Islero est un véritable échec commercial pour la marque italienne.

Parmi les raisons : un style jugé trop classique ou encore des finitions qui ne correspondent pas à la « qualité lamborghini ». Totalement en-dessous des standards de ce segment des GT, elle va rebuter ses premiers clients au point de faire fuire les éventuels acquéreurs dès la fin de la première année. Pesant 1 315 kg, la Lamborghini Islero est relativement lourde pour l’époque.

A l’été 1969, 125 exemplaires seulement ont été commandés et livrés. Lamborghini tente de redresser la barre en lançant l’Islero S, revue en de nombreux points et avec une évolution du V12 à 350 ch comme sur l’Espada qui relève encore son niveau de performances remarquable. Mais rien n’y fait…

En 1970, après avoir vendu 100 modèles de son Islero S, Lamborghini la retire du catalogue et doit assumer de lourdes pertes financières.

Lamborghini Urus : la performance en mode SUV

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Le constructeur italien a dévoilé le 4 décembre son dernier modèle : l’Urus. Un super SUV (vous comprendrez pourquoi dans quelques instants) qui sera produit à partir de mars 2018. Côté gabarit, si l’Urus partage sa plateforme avec le Cayenne et le Bentayga, ses dimensions sont plus proches de son cousin britannique. Il mesure 5,11m de long, 2,02m de large (hors rétros) pour 1,64m de haut.

Le SUV le plus puissant du monde
Côté moteur, il est équipé d’un moteur V8 bi-turbo de 4,0 litres développant 650 ch (478 kW) à 6 000 tr/min, avec un régime en pointe à 6 800 tr/min, et un couple maximal de 850 Nm à 2 250 tr/min. Avec 162,7 ch/l, l’Urus revendique l’une des puissances spécifiques les plus élevées de sa catégorie et le meilleur rapport poids/puissance avec 3,38 kg/ch.

L’Urus accélère de 0 à 100 km/h en 3,6 secondes, de 0 à 200 km/h en 12,8 secondes et atteint une vitesse de pointe de 305 km/h.

Jusqu’à présent, le SUV le plus rapide du marché était britannique avec le Bentley Bentayga. Désormais, c’est l’Urus !

Un intérieur sportif et convivial
A l’intérieur, l’ambiance est sportive et luxueuse. Au volant du SUV Lamborghini on y retrouve une boîte automatique à 8 rapports avec palettes au volant, un démarrage habituel avec le bouton « start » sous le fameux clapet rouge, des sièges « sport » enveloppants, et puis, au centre de la console l’inédite commande de programme de motricité « Anima » qui prévoit jusqu’à 6 modes de conduite adaptable en fonction de l’adhérence rencontrée. L’Urus reçoit également de multiples aides à la conduite comme un régulateur adaptatif, un système de lecture des panneaux, le freinage automatique d’urgence ou encore une caméra à 360°.

L’Urus offre place. Les dossiers des deux sièges arrière sont rabattables pour optimiser le volume de coffre. Il passe alors de 616 à 1.596 litres.

Lancé au printemps 2018, le Lamborghini Urus sera proposé au tarif de 171.429€, hors taxe et hors malus. Il faudra donc être prêt à débourser au minimum : 215.000€…

Du miel « made in Porsche »

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Oui, oui vous avez bien lu ! Le constructeur allemand s’est lancé dernièrement dans la production de miel !

C’est plus précisément dans le centre de Leipzig, sur une partie des terrains qui servent aux essais en conduite off-road, que Porsche a installé sa colonie composée d’1,5 million d’abeilles. Réparties dans 25 ruches, elles ont permis pour l’instant de produire plus de 400 kg de miel. Du miel de tilleul issu de la campagne allemande. Il peut être acheté par les visiteurs du centre Porsche Leipzig.

Pour info, les abeilles ne sont pas les seuls animaux à vivre sur le terrain off-road de Porsche Leipzig. D’une superficie de 132 hectares, il abrite également des amphibiens, des oiseaux, des lièvres, des cerfs et même des chauves-souris.

Concernant le miel, le constructeur allemand a déjà fait savoir qu’il réitérera l’expérience l’an prochain.

Voilà une bonne action liée à l’écologie et l’évolution durable qui mérite d’être saluée, notamment quand elle est le fait d’un constructeur automobile.

Le premier Kia Sportage

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Le Kia sportage est l’un des premiers SUV à être commercialisé en 1993 dans le monde.

Ce segment était jusqu’ici inconnu par de nombreux constructeurs automobiles. Il fut un des piliers de la marque dès son arrivée en Europe. Il est d’ailleurs le seul modèle du constructeur à avoir survécu, les fades berlines des débuts ayant changé de nom aussi vite que leur allure a été oubliée

Un physique avantageux
Un style affirmé, une motorisation vigoureuse et une habitabilité généreuse, ce tout-terrain compact affiche un très bon rapport qualité-prix. Il se décline en 2 portes, 4 portes et Coupe Cabriolet, 4×4 et 4×2. La version pick-up, en Corée du Sud, est vendue sous le nom FRONTIER. Le modèle est plébiscité par la presse américaine qui conforte la marque dans sa politique de mondialisation. Kia continue d’ailleurs son déploiement avec l’installation d’un siège régional en Europe, à Francfort.

Le kia sportage, première génération, a réalisé des ventes phénoménales de 554 000 unités au niveau mondial.

Niro : le crossover hybride rechargeable de Kia

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La marque sud-coréenne vient d’ajouter une corde à son « arc environnemental » avec le Niro rechargeable.

Disponible depuis plus d’un an en hybride (voir Ti Journal num 69), le crossover urbain de chez Kia propose désormais une version rechargeable. Le Kia Niro hybride rechargeable intègre un système de freinage à récupération d’énergie Eco-DAS permettant ainsi au véhicule de récupérer l’énergie cinétique à la décélération ou au freinage pour recharger la batterie et un système d’aide à l’éco conduite.

Et si on parlait moteur ?
Le système associe un moteur thermique 1.6 litre GDi à injection directe d’essence, une transmission à double embrayage DCT, un moteur électrique de 44,5 kW et une batterie lithium-ion polymère de 8,9 kWh.
Revers de la médaille, cette batterie plus importante condamne une bonne partie du coffre dont le volume est réduit de plus de 100 litres par rapport au Niro hybride (324 VS 436 litres).

La puissance et le couple combinés du groupe propulseur hybride rechargeable du Niro s’établissent respectivement à 141 ch et 265 Nm.

Une entrée de gamme bien dotée
La finition « Active » (entrée de gamme) comprend de série les feux de jour et arrière à LED, la climatisation automatique bizone, la caméra de recul, les radars de stationnement arrière, la sellerie cuir/tissu ou encore la navigation avec écran couleur 7 pouces (compatible avec Android Auto et Apple CarPlay). Et du côté des aides à la conduite, le modèle embarque aussi le système de freinage d’urgence autonome, le régulateur de vitesse adaptatif, le système d’aide au maintien dans la file ainsi que l’alerte de baisse de vigilance du conducteur.

Deux autres finitions sont disponibles : « design » et « premium » où l’on retrouvera notamment un écran tactile 8 pouces ou encore l’ouverture et le démarrage sans clef.

Des airbags pour bébé

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Une société basée à Dijon vient de développer des airbags gonflés au CO2, qui permettraient de diviser par deux les blessures à la tête en cas de choc.

Jusqu’à présent les airbags sont inadaptés pour les enfants. C’est un gaz irritant et chaud (1 800 °C) qui gonfle l’airbag. Et souvent, c’est lui qui cause des dommages au bébé.

Des airbags intégrés dans un siège-auto
Pour pallier cette difficulté, l’entreprise dijonnaise utilise un gaz commun et non toxique : le CO2, utilisé à température ambiante. Un tel choix n’est pas sans conséquence : il exige que le siège soit placé à l’arrière de la voiture, pour permettre le gonflage, plus lent, de l’airbag au gaz carbonique. De 10 millisecondes pour un coussin classique, on passe ici à un temps de gonflage de 60 millisecondes.

Ces airbags ont été intégrés dans un siège-auto de la marque Bébé confort. Seul bémol : son prix. Pour l’instant, le AxissFix Air est vendu pour 650 euros.

 

Citroën CX

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Produite à 1,2 millions d’exemplaires entre 1974 et 1991, la CX la dernière voiture conçue entièrement par Citroën avant son rachat par Peugeot en décembre 1974.

Esthétique moderne, excellente visibilité, espace intérieur satisfaisant, les consommations en baisse de deux à trois litres par rapport à la DS, cette grande routière a remporté le trophée européen de la voiture de l’année en 1975. Chargée de reprendre le flambeau de la légendaire DS, elle lui emprunte sa suspension hydropneumatique.

Des CX à 6 roues
Des versions rallongées et spécialisées de la CX ont été conçues pour divers usages. Certaines ont compté six roues ou plus, comme la Loadrunner allemande. Parmi les utilisations de cette version, il y a eu des bagagères, des ambulances, des plateaux porte-voitures, des camping-cars, des minibus, des limousines, des porte-hélicoptère…

L’ancien président Jacques Chirac possédait un modèle Prestige Turbo 2 qu’il appréciait beaucoup et qu’il conserva longtemps après l’arrêt de la production. C’est avec cette voiture qu’il traversa Paris pour aller prononcer son discours de victoire le soir de son élection à la présidence de la République, en 1995.

Citroën C3 Aircross : un futur best-seller ?

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On pourrait commencer cet article par : « encore un SUV »…Et pourtant, le dernier crossover de la marque aux chevrons semble bien parti pour devenir la voiture de l’année 2018.

Les chiffres parlent d’eux même. Le constructeur a annoncé mi-novembre, avoir passé la barre des 20 000 commandes en Europe, dont 12 000 en France, où parallèlement 4 331 unités ont déjà été immatriculées.

Son premier atout : un tarif très attractif.

Un design original
Feux à double étage, fine calandre chromée et lignes en rondeur, le C3 Aircross Compact offre aussi un vaste programme de personnalisation avec pas moins de 90 combinaisons de couleur à l’extérieur et 5 ambiances intérieures. La planche de bord bicolore est agrémentée d’aérateurs aux formes rigolotes. L’habitacle regorge de rangements. On aime particulièrement celui pour Smartphone au pied de la console. On peut également noter une habitabilité remarquable à l’arrière. Grace notamment à la banquette arrière 2/3- 1/3 coulissante d’avant en arrière. De 410 litres la malle arrière peut ainsi grimper jusqu’à 510 litres en tirant la banquette à son maximum, voire même 1289 litres en rabattant les dossiers.

Le plein d’équipements
Question équipement, la C3 Aircross dispose de système de motricité Grip Control et de contrôle de vitesse en descente, mais aussi toute une panoplie d’aide à la conduite, comme l’affichage tête-haute, le freinage automatique d’urgence, l’alerte de franchissement de ligne, l’avertisseur d’angle morts, la reconnaissance de panneaux de vitesses ou encore l’assistant de stationnement automatisé.

Enfin, sous le capot, ce SUV dispose
de moteurs Essence PureTech (82, 110 et 130) et Diesel BlueHDi (100 et 120).

Une boîte de vitesses automatique EAT6 couplée à un système Stop & Start est disponible avec le moteur Essence PureTech 110 tandis qu’une boîte de vitesses mécanique à 6 vitesses est proposée avec les motorisations Essence PureTech 130 S&S et BlueHDi 120S&S.

Une casquette connectée contre la somnolence au volant

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La somnolence au volant est l’une des causes de mortalité sur les routes. « safecap » est une casquette en mesure de détecter les mouvements de tête synonymes d’endormissement, telle que la chute brutale en avant ou une inclinaison sur le côté grâce à un logiciel spécialisé.

Ce mouvement détecté, la casquette vibre, s’illumine ou émet un bruit particulier afin que le conducteur reprenne le contrôle avant qu’il ne soit trop tard.

Développée par Ford
Cette casquette est le fruit de recherches menées par la division camion de Ford au Brésil, qui a imaginé cette casquette grâce à une étude identifiant les mouvements d’un chauffeur de camion liés à la routine du travail et les signes d’une somnolence.

Encore à l’état de prototype, Safe Cap a été testée pendant huit mois auprès de chauffeurs qui ont parcouru plus de 5 000 kilomètres en conditions réelles. Le produit a été reconnu par des experts de la sécurité routière et des chercheurs sur le sommeil comme pouvant contribuer à la prévention des accidents de la route. Reste à savoir si cette casquette connectée sera commercialisée un jour.

La première Lexus LS

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La première génération de LS sort en même temps que la marque en 1989. Dès la première année de commercialisation, plus de 63 000 exemplaires se vendent sur un marché pourtant très concurrentiel.

Le V8 4 litres de 250 ch est loué pour sa fiabilité. Elle offre également un confort, un luxe et un silence jamais atteints jusqu’à présent. Vendue à 38 000 $ aux États-Unis, elle fut jugée par le magazine américain Car and Driver meilleure que la Mercedes 420 SEL.

Outre ses qualités intrinsèques, la voiture est connue d’un tout autre public, plus jeune, apparaissant dans de nombreux jeux vidéo. Sa présence la plus remarquée, étant sans doute au sein du 2e volet de la saga Street Fighter, sorti en 1991.

Bien qu’elles aient été fabriquées au Japon depuis leur lancement en 1989, ces véhicules n’étaient pas commercialisés dans le pays qui les avait vus naître. La marque Lexus ne fut en effet introduite au pays du soleil levant qu’en 2005.

Nouvelle Lexus LS : les commandes sont ouvertes

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Les premières livraisons de la cinquième génération de la LS interviendront début 2018. Le constructeur japonais vient donc d’ouvrir son carnet de commandes.

Silhouette aussi agressive que raffinée, la limousine nippone affiche 5,24 mètres en longueur.

Sous le capot, Lexus met ainsi en avant la déclinaison hybride, dotée d’un V6 essence 3.5 litres et de deux blocs électriques, pour une puissance cumulée de 360 ch. Cette variante laisse le choix entre propulsion ou quatre roues motrices. Cette version hybride abat le 0 à 100 km/h en 5,4 s et peut même rouler en tout électrique jusqu’à la vitesse de 140 km/h.

Une boîte automatique à 10 rapports
Ceux qui préfèrent le 100 % thermique pourront opter pour la LS 500 avec V6 3.5 bi-turbo de 421 ch, couplé à une boîte automatique à 10 rapports et à une transmission intégrale. Avec des rejets de CO2 de 225 g/km, il faudra ajouter pour la LS 500 un malus maximal de 10 500 € (barème 2018). Pour la LS 500h, les rejets sont compris entre 141 et 167 g/km, soit 1 153 à 4 253 € de malus.

Il y a quatre niveaux de finition. La version de départ inclut en série la sellerie cuir, le toit ouvrant électrique, les sièges avant électriques/chauffants/ventilés, la navigation et le pack d’aides à la conduite Lexus Safety System + (freinage d’urgence avec détection des piétons, aide au maintien dans la file, régulateur de vitesse adaptatif, lecture des panneaux de signalisation).

Le niveau Luxe ajoute l’affichage tête-haute, les sièges arrière électriques/chauffants/ventilés, les stores électriques pour les vitres arrière et la lunette, le système hi-fi Mark Levinson 23 haut-parleurs, la vision panoramique 360°… Le niveau Executive gagne les lecteurs de DVD arrière et des aides à la conduite plus poussées. Une F-Sport complète la gamme, au même prix que la Luxe, avec quelques équipements en moins mais un kit carrosserie qui donne une allure plus sportive à la voiture.

Son prix : à partir de 97000 euros pour la version hybride (prix métropole) et 123000 euros pour la version V6 essence.

Un label « ville prudente »

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Après les labels « ville fleurie » ou « ville internet », voici le label « ville prudente ».

Il vient d’être lancé par la Prévention routière. Afin d’obtenir un recul significatif de la mortalité routière, l’association a profité cette semaine du salon des Maires et Collectivités Locales (organisé à Paris) pour officialiser ce label.
Il sera décerné aux villes les plus impliquées sur les questions de prévention routière : zone 30, rues entretenues, pistes cyclables, aménagement des carrefours…

Entre un et cinq coeurs
Après avoir rempli un questionnaire en ligne et s’être affranchi de 70 € de frais d’inscription (offerts du 16 au 23 novembre), les communes qui obtiendront une note d’au moins 50 sur 100 feront ensuite l’objet d’un audit sur place afin de vérifier la réalité des déclarations. En fonction des résultats, elles se verront attribuer entre un et cinq coeurs.
Les inscriptions vont durer jusqu’à fin avril. Les premiers labels, eux, seront décernés lors de l’édition 2018 du Salon des maires de France.

Kawazaki 500 H1

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Produite entre 1969 et 1975, la Kawazaki 500 H1 ou Kawazaki H1 Mach III a profondément marqué l’histoire de la moto.

Elégante et racée dans sa robe blanche à bandes bleues, suggestive de par son moteur explosif et ses trois silencieux chromés, la Mach III conquiert instantanément le coeur des motards du monde entier. Le moteur est un tout nouveau trois cylindres deux temps développant 60 chevaux pour une vitesse de pointe à 190 km/h.

« la faiseuse de veuve »
Revers de la médaille, la consommation de carburant est énorme, il n’est pas rare qu’elle soit supérieure à 15 litres aux 100 km dans une utilisation urbaine. De plus, outre-manche, elle est surnommée « la faiseuse de veuve » en raison de ses éléments de sécurité pas du tout en adéquation avec sa puissance : les freins et les suspensions notamment.

Au total, plus de 110 000 exemplaires des différents modèles H1 quittèrent l’usine d’Akashi à destination de tous les pays du monde.

Kawazaki Ninja H2 SX SE : une moto hors norme !

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Le constructeur japonais vient de dévoiler au salon de Milan, la nouvelle déclinaison de sa H2 : une routière sportive de 210 chevaux (avec l’air forcé).

Pour accoler le suffixe SX (synonyme de tourisme chez Kawasaki) à sa H2, le constructeur a dû apporter de grosses modifications. A commencer par le cadre qui a été modifié pour accueillir les indispensables passagers et valises rigides. Oui, oui des valises vous avez bien lu !

Les valises contiennent 28 litres ; elles s’ouvrent et se fixent avec la clé de contact ; ce qui peut paraître évident mais ne l’est toujours pas de façon généralisée sur le marché.

La plus puissante du segment
Sur le papier, la H2SX pèse « seulement » 18 kg de plus que l’hypersportive H2, mais reste moins lourde que la ZZR 1400. En 2018, la H2 SX s’intercalera entre la ZZR 1400 et la Z1000 SX dans la gamme Kawasaki.

Le bloc moteur, qui s’allège au passage de 3 kg par rapport à celui de la H2, a aussi été retravaillé pour en restreindre le bruit (réduction des entrées d’air) et en limiter la consommation de carburant. L’échappement gagne aussi en finesse. La boîte de vitesse a fait l’objet d’un nouvel étalonnage.

Un gros travail a été fait sur la combustion pour améliorer la douceur de fonctionnement à bas régime : taux de compression augmenté (de 8,5 à 11,2 1), diamètre d’injection réduit (de 50 à 40 mm), réduction des conduits d’échappement (de 45 à 42,8 mm) nouvelle chambre de combustion… Tout ceci permet également de faire baisser la température de fonctionnement du moteur.

La version « SE » pour le marché français
Seule la version « SE », comprenez haut de gamme disponible sur le territoire français. Une finition qui se distingue par un niveau d’équipements plus riche : le tout premier écran couleur TFT Kawasaki, l’inédit éclairage à LED en virage, prise 12V, béquille centrale, pare-brise plus large, protection de réservoir, pads de genoux, usinage et liserés de jantes…

Disponible en mars 2018, la Kawazaki Ninja H2 SX SE sera vendue autour des 23 000 euros.

2018 : nouveau « virage » pour le contrôle technique

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Mis en place il y a 25 ans, le contrôle technique a un double objectif : renforcer la sécurité sur les routes et préserver l’environnement.

Il est obligatoire dans les six mois qui précèdent la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans. Il faut l’avouer ce n’est jamais un rendez-vous très agréable pour notre portefeuille notamment quand il y a une contre-visite…

A partir de mai 2018, le contrôle technique va être encore plus contraignant.

Encore plus de points de contrôle
Il portera désormais sur 606 points au total : 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures, et 127 défaillances critiques (corrosion, usure excessive des plaquettes, absences de rétroviseurs…) Concrètement : aujourd’hui, quelque 196 points de contrôle font l’objet d’une contre-visite obligatoire. Dès le 20 mai 2018, ce nombre passera à 467. Si les défaillances critiques devront être réparées en 24 heures pour éviter l’immobilisation, les automobilistes disposeront toutefois d’un délai de deux mois pour procéder aux réparations des défaillances majeures et repasser devant un centre de contrôle.

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