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Mécano

La première Alpine A110

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Nommée « berlinette » par les passionnés, elle est fabriquée à Dieppe entre 1962 et 1977 à partir de mécaniques Renault.

Elle est introduite au Salon de Paris comme une évolution de l’A108. Si l’A108 était conçue à partir de la Renault Dauphine, l’A110 utilise des pièces de Renault 8. Elle développait jusqu’à 125 ch pour à peine plus de 600 kg grâce à sa carrosserie en fibre de verre !

Une championne française
De quoi lui permettre de littéralement survoler ses concurrentes en compétition. Et ainsi de connaitre une glorieuse carrière. En rallye évidement où elle a remporté à deux reprises le sacre ultime (championnat du monde 71 et 73). Mais aussi en endurance notamment, avec les 24h du Mans en 1978.

Ses multiples succès et son palmarès sans pareil dans le milieu de la compétition automobile a généré une nouvelle génération de pilotes phares et déclenche auprès du public un engouement sans précédent.

Un peu plus de 7100 exemplaires ont été produits entre 1962 et 1977.

Alpine A110 : la plus belle voiture de l’année 2017

Dans la rubrique Mécano

Il y a presque un an (lire Ti Journal n°93) l’Alpine A110 était présentée au salon de Genève. 55 ans après sa grande soeur, la mythique sportive de chez Renault faisait son grand retour.

Un an après, elle vient d’être élue « plus belle voiture de l’année 2017 » lors de la 33e édition du Festival Automobile International.

Cette deuxième génération reprend de nombreux codes stylistiques Alpine avec une silhouette basse, sportive, un capot nervuré et des optiques ronds.

Un poids plume
On retrouve également une plateforme et une carrosserie en aluminium afin de limiter son poids. Résultat, la voiture ne pèse qu’une tonne sur la balance.

Du coup, les performances sur route s’en ressentent. Sous le capot, placé en position centrale arrière, Alpine a installé un quatre cylindres 1.8 Turbo de 252 ch. Pas extraordinaire comme puissance… Oui mais avec son poids plume, l’exercice du 0 à 100 km/h, est effectué en 4.5 secondes !

Une « Première Edition »
Pour l’instant, seule la série limitée « Première édition » est disponible. Deux autres finitions devraient être dévoilée en mars prochain au salon de Genève. Pour la « première édition », voici ce qu’elle propose comme équipements : radar de recul arrière, sièges baquets en cuir et microfibre, climatisation automatique, vitres électriques, écran multimédia 7 pouces tactiles et régulateur/limiteur de vitesse.

Bon par contre, si vous choisissez de partir en week-end avec cette voiture, un conseil voyagez léger ! L’Alpine A110 dispose seulement de deux petits coffres (100 litres à l’avant et 96 à l’arrière) et quasiment aucun rangement dans l’habitacle. Bref, bagage ou plaisir il faut choisir !

Disponible à la commande depuis septembre dernier, il faudra pourtant encore un peu attendre avant de la voir rouler sur nos routes. Les premières livraisons d’A110 standard sont attendues pour l’automne prochain. Concernant les prix, encore un mystère car ils ne sont toujours pas définitifs. Officiellement, l’Alpine A110 est commercialisée entre 55 000 et 60 000 euros.

Téléphone en voiture : interdit même à l’arrêt !

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Utiliser son téléphone alors que l’on est en train de conduire est interdit. Cela fait grincer des dents bon nombre d’automobilistes mais bon, c’est une question de sécurité !

En revanche, vous ne saviez peut-être pas que l’usage du téléphone était également interdit si votre voiture était à l’arrêt. En effet, la cour de cassation juge qu’un véhicule à l’arrêt, moteur arrêté, peut être regardé «comme étant toujours en circulation».Le Code de la route précise seulement que « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit ». L’infraction est punie d’une amende de 135 euros ainsi que de la perte de trois points de permis de conduire pour trois ans.Mais selon cette jurisprudence, pour éviter de payer une amende et se voir retirer rois points sur son permis de conduire, il faut donc que votre véhicule soit garé sur un emplacement prévu (place de parking).

Il y a cependant une exception. Un automobiliste qui voit sa voiture tomber en panne sur la voie de circulation, peut utiliser son téléphone portable.

La Nissan Be-1

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Cette petite citadine au look rétro a été produite à seulement 10 000 exemplaires en 1987 et 1988.

La marque japonaise souhaite à l’époque améliorer son image auprès des jeunes. Et cela fonctionne car, en seulement deux mois, la totalité de la production est vendue. Un tirage au sort est même nécessaire pour obtenir le droit d’acheter une Be-1 !

Une voiture de 670 kg
Vendue en concept-store et non dans le réseau traditionnel, la Be-1 était disponible avec une seule motorisation : un moteur 1 litres, 55 ch avec une boîte automatique pour la plupart. La voiture ne pèse que 670 kg.

Destinée uniquement au marché nippon, la conduite est à droite. La référence à la marque Nissan n’apparaît qu’en très petit caractères sur l’arrière de la Be-1, et le logo Nissan n’y apparaît pas du tout. Peu d’options proposées, mais de nombreux équipements et accessoires disponibles en boutique.

Enfin, les couleurs choisies sont très acidulées : jaune potiron, le bleu hortensia, le rouge tomate et le blanc oignon. Les roues sont peintes en couleur carrosserie.

Nissan Leaf : 2e génération

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Nouveau look et plus d’autonomie, voilà comment on pourrait résumer la deuxième génération de la Nissan Leaf qui débarque tout juste dans les concessions. La voiture électrique la plus vendue au monde (près de 300 000 unités sur la planète) est la première de son segment à se renouveler.

Légèrement plus grande que sa devancière, c’est surtout dans ses équipements que la Leaf 2 fait la différence.

Et on peut dire qu’elle frappe fort avec la conduite semi-autonome Pro-Pilot et la stationnement 100 % automatique, le Pro-Pilot park (en option).

Concernant le Pro-Pilot, il autorise, sur une route correctement balisée, de lâcher momentanément le volant, une trentaine de secondes tout au plus, et de se laisser conduire.

Ces fonctionnalités viennent s’ajouter à une liste déjà fournie comprenant écran multimédia de 7 pouces, connexions Android Auto et Apple CarPlay, caméra 360°, pompe à chaleur, alerte de franchissement de ligne, reconnaissance des panneaux de signalisation et surveillance des angles morts.

Plus de puissance et plus d’autonomie
Sous le capot, la batterie est passée de 30 kWh à 40 kWh. Conséquences : la puissance passe de 109 à 150 ch et son couple de 254 à 320 Nm. Un bond en avant colossal qui se traduit par une progression similaire en performances, avec un 0 à 100 km/h chutant de 11,5 s à 7,9 s.

L’autonomie grimpe ainsi à 270 km (cycle mixte) contre 180 km auparavant.

Un tarif « correct » pour ce segment
Côté finances, la Leaf 2 reste assez sage. Bonus déduit, elle débute autour des 27 900 € dans une finition Visia déjà coquettement dotée (e-pedal, climatisation automatique, feux de jour à diodes), et monte à 31 100 € en cœur de gamme N-Connecta (GPS, sellerie mi-cuir, caméras 360°).Notez que le tarif inclut les batteries contrairement à la Leaf 1 où elles étaient en location.

A cela s’ajoute la prime à la conversion (voir article news) si vous décidez de changer de voiture.

Prime à la conversion : une plateforme pour savoir si vous êtes éligible

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Cela vous avait peut-être échappé mais depuis le début de l’année, le gouvernement a mis en place de nouvelles mesures pour aider les propriétaires à se débarrasser de leur ancien véhicule diesel pour le remplacer par un véhicule propre.

Cette prime à la conversion (communément appelée « prime à la casse » est désormais accessible pour l’achat d’occasions, à condition qu’elles soient moins polluantes.

Pour accompagner les automobilistes, le gouvernement a lancé une plateforme internet : www.primealaconversion.gouv.fr. Au menu, un test d’éligibilité, un télé service et une foire aux questions.

De 100 à 2500 euros de prime
Le montant de la prime à la casse s’élève à :

– 100 € (1 100 euros pour un foyer non imposable) pour l’achat d’un deux-roues, trois-roues motorisé ou quadricycle électrique neuf

-1 000 € (2 000 € pour un ménage qui ne paye pas d’impôt), pour l’achat d’un véhicule électrique d’occasion ou d’un véhicule thermique (essence ou diesel) émettant moins de 130 g CO2/km

– 2 500 € pour achat d’un véhicule électrique neuf.

La Skoda 100/110

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A la fin des années 60, le constructeur tchécoslovaque (à l’époque), lance une nouvelle gamme : la 100/110.

Un modèle, né dans la douleur car un gigantesque incendie ravagea l’usine ultramoderne (pour l’époque) qui devait accueillir les chaines de montage de la Skoda. Le feu s’étendit sur plus de 24.000m2 et l’atelier des machines-outils fût complètement ravagé. Mais le constructeur tchèque présenta tout de même la voiture fin août.

La « Porsche de l’est »
Carrosserie plus moderne et ligne stylistique plus fine, cette berline est qualifiée par beaucoup de journalistes de « porsche de l’est ». Il est vrai que son aspect sportif est entretenu par la présence d’un volant de petit diamètre, de cinq compteurs ronds recouverts de faux bois, et de sièges plus enveloppants. Par contre, côté moteur, c’est une autre histoire. Son moteur de 62 ch autorise tout au plus 145 km/h en vitesse de pointe, et une barre des 100 km/h atteinte en 18,5 secondes.

De 1969 à 1980, la 100/110 sera produite à plus d’un million d’exemplaires. C’est la première voiture tchèque à dépasser le million d’unités.

Skoda Karoq : un SUV à la sauce tchèque

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Annoncé depuis quelques mois, le Karoq vient de débarquer dans les concessions. Un SUV compact, plus petit que son grand frère, le Kodiaq. Côté dimension, ce dernier-né tchèque se rapproche du Seat Ateca. A l’extérieur, soyons honnête, ce n’est pas la folie ! La Karoq est un peu (trop) sérieux mais en même temps c’est à l’image des autres modèles de la marque. A bord, c’est également sobre mais…

Équipements : un sans-faute !
Que ce soit de série ou en option, les fans de gadgets en tout genre seront ravis car question équipements, le Karoq fait fort ! Écran central de 9,2 pouces, recharge de smartphone par induction, connectivité MirrorLink, Apple Carplay et Android Auto, suspensions dynamiques, contrôle gestuel, régulateur de vitesse adaptatif ou encore phares Full LED.

Ce SUV familial offre de l’espace à bord, de la modularité, de l’ergonomie, du volume de coffre (521 litres), des rangements et des astuces (parapluie sous le siège passager, attelage rétractable électriquement, grattoir à givre dans la trappe à essence…). La modularité et le gain d’espace dans le coffre reposent sur le système Varioflex. Pour faire simple, la banquette arrière est composée de trois sièges indépendants, coulissants et rabattables.

Quatre motorisations, deux niveaux de puissance
Pour l’instant, le Karoq est proposé en quatre motorisations dans deux niveaux de puissance. Le 116 ch que l’on retrouve en essence avec le trois cylindres 1.0 TSI ou en diesel avec le plus classique 1.6 TDI. Deuxième niveau de puissance : 150 ch que l’on retrouve en essence avec le 1.5 TSI ou en diesel dans une version 4X4 2.0 TDI. La boîte de vitesses robotisée à double embrayage DSG 7 est disponible en option sur toutes les versions au prix de 1 600 €.

Enfin pour terminer, parlons justement de son tarif.

Pour être l’heureux ou l’heureuse propriétaire de ce Karoq, il faudra débourser 27790 euros (prix métropole) minimum.

Une voiture de Johnny aux enchères

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Johnny Hallyday, était un grand amoureux des grosses cylindrées. En plus de ses Harley Davidson, le chanteur, enterré à Saint-Barth, possédait notamment une « Iso Grifo A3-C ».

Ce modèle rarissime d’une marque italienne avait été acheté par le rocker en 1965. Elle sera vendue aux enchères le 7 février prochain à Paris et pour l’acquérir il va falloir avoir le portefeuille bien rempli…

Estimée à trois millions d’euros
En effet, ce bolide de 300 chevaux est estimé à trois millions d’euros !

Plusieurs raisons. Tout d’abord sa rareté. Le modèle a été produit à seulement 10 exemplaires par l’ingénieur automobile Giotto Bizzarrini, un ancien de Ferrari. La carrosserie, en alliage d’aluminium pour l’aéronautique, est signée Bertone.

Ce véhicule de deux places est doté d’un moteur à position centrale V8 Chevrolet de 5,3 litres. Il n’affiche que 26.000 km au compteur.

Enfin, son illustre premier propriétaire, a fait grimper sa côte.

Organisée à l’occasion du salon Rétromobile 2018, cette vente proposera plus de 80 véhicules d’exception dont des Ferrari (166 MM Spider et 275 GTB), une McLaren P1 2014 et une Maserati MC12 2005.

La première Subaru Impreza

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L’Impreza est apparue en 1993. Le constructeur japonais produit ce modèle compact pour s’engager en compétition et plus particulièrement au championnat du monde des rallyes.

Pour le conducteur lambda, il existait trois finitions. La finition LX, seulement disponible en berline quatre-portes, abritait le moteur 1,6 litre accouplé à une transmission aux roues avant. La GL disposait du 1,6 L ou du 1,8 L, en traction ou en intégrale, sous une carrosserie berline quatre ou cinq-portes. Le modèle Sport recevait le 2 L sans turbocompresseur et des roues en alliage semblables à celles du modèle WRX.

Une voiture de rallye
Moteur rageur, centre de gravité abaissé, transmission intégrale sont les trois armes qui ont permis à Subaru de remporter avec son Impreza 3 fois le titre constructeur en 1995, 1996 et 1997 et 3 fois le titre pilote en 1995 (Collin McRae), 2001 (Richard Burns) et 2003 (Peter Solberg).

Les succès de Subaru en rallyes ont bien évidemment eu des répercussions sur les ventes de l’Impreza qui représentent plus de 50% des ventes de Subaru.

La nouvelle Subaru Impreza débarque (bientôt) dans les concessions

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Dévoilée il y a quelques mois au dernier salon de Francfort, la nouvelle Impreza sera bientôt de retour sur le marché européen après sept ans d’absence. En effet, jusqu’à présent, seuls les américains ont pu profiter de cette cinquième génération.

Nouvelle plateforme, centre de gravité abaissé de 5mm, cette compacte japonaise demeure élégante et classique. L’ergonomie est soignée et la qualité des matériaux est en net progrès. Le volume de coffre se montre très convenable (385 litres). L’habitabilité figure également dans la bonne moyenne de la catégorie.

Un moteur, trois finitions
Sous le capot, il va par contre, falloir faire avec…un seul moteur essence. Un quatre cylindres 1.6L de 114 ch (boîte Lineartronic à variation continue et transmission intégrale). Un autre moteur essence de 2L et 156 ch pourrait être proposé ultérieurement. Et on croise les doigts pour cela arrive très rapidement car ce moteur n’est pas très convaincant d’autant plus que le couple n’est pas au rendez-vous (150 Nm à 3 600 tr/min).

Pour les finitions, en revanche, vous aurez un peu plus de choix : Access, Premium et Luxury. L’équipement de série comprend la climatisation automatique, le système Stop&Start, le système de sécurité « EyeSight », qui intègre le freinage automatique d’urgence, l’assistant de maintien dans la voie de circulation ou encore le régulateur de vitesse adaptatif.

De 23 990 à 28490 euros
La gamme premium vous proposera notamment en plus la climatisation bi-zone, des phares directionnels ou encore le volant en cuir.

Enfin si vous souhaitez le GPS, le toit ouvrant ou le système sans clef, il faudra vous diriger vers la finition la plus luxueuse.

On notera tout de même que le radar de recul est absent et ce quelle que soit la finition…dommage…

Côté tarif, il faudra débourser 23 990 euros (prix métropole), pour la première finition, 25 490 euros pour la version premium et 28 490 euros pour la version luxe.

Les mesures pour faire reculer la mortalité sur les routes (selon le gouvernement)

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Le Premier Ministre, Edouard Philippe a annoncé la semaine dernière une série de 18 mesures pour faire baisser la mortalité sur les routes. Si certaines sont encore floues, d’autres font déjà grincer des dents.

Dès le 1er juillet 2018, il va falloir lever le pied sur certaines routes secondaires jusqu’ici limitées à 90 km/h.

Environ 90 % des routes guadeloupéennes concernées
La vitesse est abaissée à 80 km/h sur les routes à double sens, sans séparateur central. La majorité des axes guadeloupéens est concernée par cette mesure.

Edouard Philippe, qui au passage aime bien les dépassements de vitesse (voir Ti Journal de la semaine dernière) a assuré que le surplus des recettes de PV sera reversé en intégralité aux soins des accidentés de la route. Et cette mesure a pour objectif principal de réduire les accidents de la route, en diminuer leur gravité et devrait améliorer la sécurité routière.

Enfin, autre annonce qui fait d’ores et déjà grincer des dents : la suppression du permis si vous êtes au téléphone. Désormais, les forces de l’ordre pourront « retenir » le permis de conduire d’une personne utilisant un téléphone portable au volant, si celle-ci commet une autre infraction, comme l’oubli d’un clignotant.

Fiat 600 Jolly

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Produite entre 1958 et 1969, la « Jolly » est une version un peu particulière de la célèbre Fiat 600.

Baptisée « spiaggietta » (plage) en Italie, cette version avait des sièges en osier…Oui, oui, vous avez bien lu : des sièges en osier ! Ce cabriolet proposait également en option un top à franges, pour protéger les occupants du soleil. 32 exemplaires du Jolly ont été utilisés comme taxis sur l’île de Catalina, au large de la côte de Los Angeles aux États-Unis dans les années 1958-1962.

Conçue pour de riches propriétaires de yacht
Ces voitures avaient été conçues initialement pour une utilisation par de riches propriétaires de grands yachts qui voulaient avoir une voiture dès leur arrivée dans les ports. Aristote Onassis fut le premier à posséder une 600 Jolly.

Parmi les propriétaires les plus célèbres du Fiat 600 Jolly, on compte Aristote Onassis, Yul Brynner, Grace Kelly, Mary Pickford, Mae West, Gianni Agnelli et James Inglis.

Nouveautés auto 2018

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En ce début d’année, Ti Journal vous propose un tour d’horizon des modèles qui vont marquer 2018.

Aston Martin : la nouvelle « Vantage » fera son apparition au cours du second trimestre. Cette nouvelle génération sera animée d’un V8 4.0 biturbo Mercedes AMG.

Citroën : peu de surprises pour la marque au chevron qui commercialisera au printemps son nouveau C4 Cactus, puis quelques mois plus tard, le C5 Aircross.

Dacia : le nouveau Duster arrive en concession dès le début de cette année. Au menu de cette seconde génération : un look encore plus robuste et baroudeur, un intérieur repensé (nouvelles bouches d’aération et nouveau volant, GPS placé plus haut…) et une montée en gamme au niveau des équipements.

Kia : la nouvelle Cee’d fera ses premiers pas au printemps, en berline et break.

Mercedes : la classe A aura le droit à un restylage cette année. Un style plus sportif et des dimensions plus imposantes, ce modèle évoluera surtout en matière de technologies. Il empruntera notamment les systèmes de conduite semi-autonome et multimédias de la Classe E.

Nissan : le Juke se renouvellera au cours du deuxième trimestre. Il devrait proposer une propulsion 100% électrique. Sans oublier une version sportive, le « Juke R », qui affichera plus de 220 ch.

Peugeot : fin mars, la marque au lion présentera au salon de Pékin la seconde génération de 508. Elle sera notamment déclinée en break SW. Une motorisation hybride rechargeable est également annoncée (même si elle ne devrait pas apparaître avant 2019).

Renault : la nouvelle Clio va faire son apparition. Pour cette cinquième génération, la marque au losange misera notamment sur une technologie hybride et système de conduite semi-autonome. Rendez-vous en septembre.

Volkswagen : le « T-Cross » sera le concurrent direct du 2008 ou du Captur. Ce modèle urbain repose sur la même plateforme que la nouvelle Polo. Son lancement est attendu pour le dernier trimestre.

Des modèles que nous ne manquerons pas de vous présenter en détails au cours des prochains mois !

Prévention : « ça tient pas la route » !

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Alors que l’on connaîtra dans les prochains jours le bilan définitif de l’accidentalité routière en 2017 en France et notamment en Guadeloupe, le comité des assureurs Antilles-Guyane (CAAG) a lancé fin décembre sa nouvelle campagne intitulée « ça tient pas la route ».

Vous l’avez peut-être d’ailleurs déjà entendue à la radio ou sur les bus. Elle se décline autour de 3 slogans, visuels, et vidéos :

-alcool et drogue au volant, ça tient pas la route !

-le téléphone au volant, ça tient pas la route !

-sans casque, sans ceinture, ça tient pas la route !

Une prise de conscience positive
Ces messages et vidéos de prévention sont interprétés par l’humoriste et comédien, Jean-Yves Rupert.
L’axe de campagne est volontairement non anxiogène et se veut fédérateur et militant dans un registre décalé. D’où le choix de Jean-Yves Rupert. Le CAAG souhaite inciter la population à une conduite plus responsable en décrédibilisant les comportements dangereux sur la route.

Plus d’infos sur la page facebook du Comité des assureurs Antilles-Guyane.

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