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Écologie

Halte à la pollution lumineuse

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On sait désormais que la lumière artificielle peut avoir des effets néfastes pour la planète, surtout la nuit. Voilà pourquoi on parle depuis plusieurs années de “pollution lumineuse”. Une étude récente démontre que cette pollution ne cesse d’augmenter un peu partout dans le monde.

Les chiffres ont de quoi alarmer : la surface du globe artificiellement éclairée la nuit a augmenté de 2,2% chaque année entre 2012 et 2016. Et l’intensité de l’éclairage a progressé de 1,8% par an sur la même période. En témoigne les récentes images de la Terre faite par la Nasa qui dessinent une carte étonnamment précise des grandes agglomérations du monde telles que l’Europe de l’Ouest, New York ou encore la Vallée du Nil.

En plus d’avoir des effets néfastes sur l’environnement (perturbation des végétaux, des animaux diurnes, des oiseaux saisonniers, des mammifères nocturnes…), la pollution lumineuse nuit également à notre santé. Elle peut perturber notre rythme de sommeil et notre horloge biologique, peut induire du stress et des cancers de la peau.

La faute aux LED ?
La technologie LED qui émet une lumière bleutée est mise en cause par des chercheurs allemands qui regrettent que les LED ne servent pas à économiser l’énergie mais à créer une lumière supplémentaire.

Depuis neuf ans, la France organise “Le Jour de la Nuit”, une manifestation visant à sensibiliser le grand public sur la pollution lumineuse. Elle enjoint les particuliers, les collectivités et l’Etat à éteindre les lumières “pour rallumer les étoiles”. La dernière édition a eu lieu en octobre dernier mais rien ne vous empêche d’y participer au quotidien…

Des rhinocéros en danger d’extinction protégés par des satellites

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Le rhinocéros est un mammifère en grand danger d’extinction. Il risque même de s’éteindre d’ici une dizaine d’années si rien n’est fait pour le protéger. Alors, pour combattre le braconnage de cette espèce menacée, deux sociétés se sont associées pour permettre une surveillance plus accrue de ce grand herbivore notamment en les connectant les uns aux autres. Explications.

Un réseau à bas débit pour le surveiller
La fondation Sigfox a conçu une solution de suivi à distance permettant de surveiller les rhinocéros dans leur environnement naturel. La fondation utilise notamment le réseau à très bas débit de la société Sigfox, qui a conçu “l’internet des objets”. Un tel réseau permet de transmettre des petits messages sur des très grandes distances. L’opération a été mise en place entre juillet 2016 et février 2017 dans une réserve naturelle d’Afrique. Un capteur minuscule a donc été logé dans la corne d’une dizaine de rhinocéros permettant leur suivi trois fois par jour. La localisation des espèces contrôlées est tenue secrète pour ne pas alerter les braconniers.

Cette expérience s’est révélée concluante. La mise en place de ce dispositif a ainsi permis d’identifier des zones de vigilance. D’ici à trois ans, plus de 3000 rhinocéros devraient être équipés de ces capteurs.

Le satellite pourrait protéger d’autres espèces
Ces données de géolocalisation sont rapatriées par les ressources satellitaires de l’opérateur Eutelsat sur une plate-forme en ligne sécurisée à Paris. A terme, le réseau satellite devrait se déployer sur des zones actuellement non couvertes.

Pour le moment, seules les données GPS sont transmises mais la fondation aimerait donner de nouvelles fonctions aux capteurs notamment en y intégrant un accéléromètre permettant de donner des informations sur le comportement des rhinos dans leur milieu naturel. Utile pour les futures études le concernant. Il est aussi envisagé d’adapter ces capteurs à d’autres espèces menacées par le braconnage ou en voie et danger de disparition, comme les éléphants, par exemple.

Le rhino en grand danger

  • Aujourd’hui, dans la famille des rhinocérotidés, il ne reste que cinq espèces dans le monde (deux en Afrique et trois en Asie). Le rhinocéros Blanc du Nord (une sous-espèce), par exemple, est au bord de l’extinction complète.
  • Comme le souligne le WWF, presque toutes les espèces de rhinocéros sont menacées de disparition. Il resterait seulement 27.000 individus, contre 70.000 il y a cinquante ans. Les scientifiques s’accordent à dire que si rien n’est fait, les rhinocéros auront disparu dans moins de 10 ans. Auparavant, la principale menace était la destruction de son habitat naturel mais aujourd’hui, le braconnage est devenue la première cause du déclin des populations de ce mammifère, un des plus massifs des terres émergées. Pourquoi ? Pour leurs cornes, un bien plus prisé que l’or ou la cocaïne. Vendues (entre 25.000 et 200.000 euros la corne) en Chine et au Vietnam, elles sont consommées sous forme de poudre à des fins médicinales.

 

Comprendre la défiscalisation dans les DOM

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Nombreux sont ceux qui entendent parler de “defisc” dans les Outre-Mer mais qui semblent un peu perdus parmi les différents volets de financement. Focus sur ce qu’est la loi Girardin.

La loi Girardin est un dispositif de défiscalisation ouvrant droit à une réduction d’impôts pour les contribuables qui investissent en Outre-Mer (supérieure à 15% de votre investissement). Cette loi, véritable levier fiscal, vise à soutenir le développement économique des territoires ultra-marins. D’une part avec le financement de matériel industriel (camions, grues, échafaudages…), d’autre part avec le financement de logements sociaux. Pour ce dernier, l’investisseur doit s’engager à louer son bien pour minimum cinq ans à des personnes dont les ressources ne dépassent pas un certain plafond. Les loyers pratiqués sont aussi soumis à une certaine limite. La réduction d’impôt sera ensuite calculée en fonction du prix de revient du bien.

Une prolongation du dispositif jusqu’en 2025
Plusieurs fois prorogé, le dispositif Girardin devait se terminer en décembre 2017. Il est finalement prolongé jusque fin 2020 dans les DOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Mayotte, Réunion et Saint-Martin) et jusque fin 2025 dans les COM (Saint-Pierre et Miquelon, Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française, Saint-Barth, Wallis et Futuna). Il est à noter qu’un investissement fait “en Girardin” est toujours à fonds perdus. C’est-à-dire que les contribuables ne récupèrent jamais leur mise et ne touchent aucun revenu ou dividende. L’avantage du dispositif est donc entièrement fiscal, via une réduction d’impôt dite « one shot« , l’année qui suit celle de l’investissement. Le taux de l’avantage diffère selon les secteurs d’activité et les régions. Il débute à 44,12% pour les principaux secteurs économiques et peut atteindre 63,42% dans les énergies renouvelables.

La première ferme éolienne flottante au monde entre en service

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C’est au large des côtes écossaises, à 25 kilomètres d’Aberdeenshire, que le premier parc éolien flottant a vu le jour. Les différentes organisations environnementales s’accordent à dire qu’il s’agit d’une grande avancée dans le domaine des énergies renouvelables.

D’une capacité de 30 MW, ces cinq éoliennes de 250 mètres de haut peuvent ainsi produire assez d’électricité pour alimenter 20 000 foyers en captant des vents soufflant en moyenne à 10 mètres par seconde. Une prouesse technologique qui a de l’avenir et qui offre de belles perspectives. C’est la compagnie pétrolière norvégienne Statoil qui est à l’origine de ce concept qui a fait appel à des techniques ingénierie et de logistiques inédites.

Une capacité à 800 mètres de profondeur
Ainsi, chaque éolienne est installée sur un énorme flotteur semi-immergé lesté avec 5000 tonnes de minerai de fer. Comme il ne repose pas sur les fonds marins, il est relié par des câbles par différents systèmes d’ancrage. D’une surface de 4 km2, le parc éolien Hywind Scotland est installé dans des profondeurs variant de 90 à 130 mètres et pouvant aller jusqu’à 800 mètres.

S’il fait ses preuves, ce concept pourrait permettre à d’autres fermes de se développer dans le monde et ainsi élargir le périmètre d’exploitation de l’éolien offshore. Rappelons que les éoliennes existantes doivent se cantonner à des profondeurs dix fois moindres et que plus on s’éloigne des côtes, plus les vents sont soutenus, puissants et donc efficaces pour générer de l’électricité. Pour WWF, “l’éolien en mer réduit les émissions de gaz à effet de serre, créé de l’emploi et baisse considérablement les coûts de production.” Tout le monde applaudit en somme.

Encore une île de plastiques dans les Caraïbes

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Nous vous parlions de Trashes Island dans une précédente édition. Cette île de déchets située dans le Pacifique.

Cette fois, c’est dans les Caraïbes que le plastique fait des siennes. Et ce n’est ni la première ni la dernière fois que vous en entendrez parler…

C’est la photographe Caroline Power qui a posté les clichés la semaine dernière sur les réseaux sociaux accompagné d’un “il faut que ça s’arrête”. Au milieu des palmiers, du lagon et du sable blanc….du plastique. Depuis son bateau, la photographe a montré l’importante quantité de plastique qui s’est agglutinée le long des côtes de l’île de Roatan. Selon le magazine Forbes, ce plastique pourrait venir en partie du Guatemala, où une importante quantité de déchets a récemment été rejetée à la mer via l’un des fleuves du pays, le Motagua. Si cela ne résout pas le problème, ces photos désastreuses peuvent peut-être contribuer à une prise de conscience collective…

Tous les ans, 8 millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans
Chaque minute, l’équivalent d’une benne à ordures terminerait dans les océans. Chercheurs et associations ne cessent d’alerter sur ce désastre écologique. Dans un rapport publié en 2015 par la fondation Ellen MacArthur, il est estimé qu’en 2050, il y aurait plus de déchets plastiques que de poissons. Pas moins de cinq endroits du globe abritent aujourd’hui des concentrations de débris plastiques qui forment désormais des îles déchets.

Vos ampoules LED gratuites jusqu’au 31 décembre

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Aider les ménages à faible revenus tout en faisant un geste pour lenvironnement, cest la bonne idée de la loi de transition énergétique et du site internet mesampoulesgratuites.fr

Ainsi, jusqu’au 31 décembre, chacun peut bénéficier d’ampoules LED gratuites ou à prix d’usine. En fonction de vos revenus, vous avez un remboursement de 70 à 100%. Plus économiques, plus résistantes (elles ont une durée de vie de plusieurs dizaines d’années), les ampoules LED consomment aussi dix fois moins d’énergie qu’une ampoule ordinaire. Sachant que l’éclairage représente plus de 10% de notre facture d’énergie, il y a de quoi être tenté…

Comment vous les procurer ?
Une distribution a eu lieu en Guadeloupe cet été. Si vous l’avez ratée, pani pwoblem : munissez-vous de votre dernier avis d’imposition, renseignez vos informations fiscales sur le site internet mesampoulesgratuites.fr et commandez. Le prix de votre pack change en fonction de vos ressources et de la quantité d’ampoules souhaitée. Dépêchez-vous, cette aide tient jusqu’au 31 décembre prochain.

 

Le groupe Heinekein soutient les îles de la Caraïbe

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Trois semaines après le passage des ouragans Irma et Maria, laide aux sinistrés continuent avec la mobilisation des multinationales.

C’est le géant Heineken, présent dans toute la Caraïbe, qui a décidé d’agir la semaine dernière par l’intermédiaire de ses brasseries locales. Ainsi, 100 000 litres d’eau ont été envoyés de Sainte-Lucie à Saint-Martin. 50 000 litres ont été envoyés à Antigua, Barbuda et la Dominique.

En partenariat avec Diageo (autre grand groupe d’alcool et spiritueux), des générateurs électriques ont également été envoyés à la Dominique, à Porto Rico, Barbuda, Saint-Martin et les îles vierges britanniques. Le groupe assure que ses prochains bénéfices récoltés lors de ses manifestations locales seront redistribués à des associations d’aide aux victimes et à des organismes de charité locaux. Une initiative à saluer, évidemment. Pour le directeur général du groupe, Andreas Vogliazzo, « le retour à la normale sera long mais la population de la Caraïbe est extraordinaire et est réputée pour sa résilience et sa détermination. Nous espérons que nos efforts les aideront à se rétablir le plus rapidement possible. »

Si vous souhaitez apporter votre aide via le groupe Heinekein, des collectes de denrées non périssables sont faites dans les différentes brasseries des îles.

Une nouvelle aide de l’Etat pour l’achat d’un vélo électrique

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Le vélo à assistance électrique (VAE) c’est tendance et en plus c’est super pour l’environnement.

Vous pouvez remplacer votre deux-roues motorisé par ce vélo équipé d’une batterie qui peut aller (légalement) jusqu’à 25 km/h. Pratique pour grimper les mornes de l’île sans effort. Le seul hic est qu’il reste assez cher à l’achat. Une prime de 200 euros pour les particuliers qui se dotent d’un VAE neuf avait alors été mise en place en début d’année. Une bonne idée puisque le marché des vélos électriques a connu un grand boom.

Le dispositif actuel supprimé fin janvier
Seulement voilà, le dispositif, qui fait partie du projet de loi de finances, est mis à mal et devrait être supprimé en février prochain par le Gouvernement. Elisabeth Borne, la ministre des Transports, tient à calmer les critiques et assure qu’un nouveau dispositif – sans condition de ressources – sera mis en place pour le remplacer.

En attendant, on ne sait pas si celui-ci sera plus ou moins avantageux. Alors si vous voulez vous lancer, vous avez jusqu’au 31 janvier prochain pour profiter de la prime de 200 euros. Il vous suffit de présenter une facture à l’agence de service et de paiement (ASP) et de télécharger votre formulaire sur leur site internet.

Donnez une deuxième vie à vos objets

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Chaque année, des milliers d’objets sont jetés alors qu’ils pourraient être récupérés et revendus. L’occasion rêvée de leur offrir une seconde vie est très certainement la ressourcerie. Déjà présente dans les différentes régions de métropole, le concept séduit aussi chez nous. Plusieurs ressourceries ont été créées en Guadeloupe voire à Marie-Galante. Le concept est simple : on évite de jeter, on amène les objets dont on ne veut plus à la ressourcerie qui les retape ou les revend tel quels et on profite de la boutique pour chiner de nouveaux objets ou vêtements à acheter. La boucle est ainsi bouclée. Si le petit dernier ne veut plus de son trotteur musical, allez hop, sûr qu’il fera la joie d’un autre enfant.

Lutte contre le gaspillage

Électroménager, meubles, vêtements, jouets, déco… On trouve de tout dans les ressourceries. Certains objets sont parfois transformés pour d’autres utilités (le vélo est devenu une jardinière rétro, le saladier sert désormais d’abat-jour ou le tambour de la machine à laver ravira pour les prochains barbecues…). En plus d’être un bon plan brocante à moindre coût, l’activité participe à la prise de conscience collective de la gestion des déchets, permet de lutter contre le gaspillage et favorise l’insertion professionnelle grâce à des chantiers-écoles. Bien souvent, les ressourceries sont aussi un lieu de rencontre et d’échanges. Que demander de plus ? On file chez Kazabrok, Kazarecycle, Bokant Kanawa et d’autres qui devraient voir le jour ces prochaines années…!

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