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Environnement

Halte à la pollution lumineuse

Dans la rubrique Écologie

On sait désormais que la lumière artificielle peut avoir des effets néfastes pour la planète, surtout la nuit. Voilà pourquoi on parle depuis plusieurs années de “pollution lumineuse”. Une étude récente démontre que cette pollution ne cesse d’augmenter un peu partout dans le monde.

Les chiffres ont de quoi alarmer : la surface du globe artificiellement éclairée la nuit a augmenté de 2,2% chaque année entre 2012 et 2016. Et l’intensité de l’éclairage a progressé de 1,8% par an sur la même période. En témoigne les récentes images de la Terre faite par la Nasa qui dessinent une carte étonnamment précise des grandes agglomérations du monde telles que l’Europe de l’Ouest, New York ou encore la Vallée du Nil.

En plus d’avoir des effets néfastes sur l’environnement (perturbation des végétaux, des animaux diurnes, des oiseaux saisonniers, des mammifères nocturnes…), la pollution lumineuse nuit également à notre santé. Elle peut perturber notre rythme de sommeil et notre horloge biologique, peut induire du stress et des cancers de la peau.

La faute aux LED ?
La technologie LED qui émet une lumière bleutée est mise en cause par des chercheurs allemands qui regrettent que les LED ne servent pas à économiser l’énergie mais à créer une lumière supplémentaire.

Depuis neuf ans, la France organise “Le Jour de la Nuit”, une manifestation visant à sensibiliser le grand public sur la pollution lumineuse. Elle enjoint les particuliers, les collectivités et l’Etat à éteindre les lumières “pour rallumer les étoiles”. La dernière édition a eu lieu en octobre dernier mais rien ne vous empêche d’y participer au quotidien…

Le chèque énergie dès le 1er janvier 2018

Dans la rubrique Economie

Nicolas Hulot, le Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, vient de dévoiler plusieurs mesures d’accompagnement du plan Climat. Parmi elles, le “chèque énergie” censé remplacé les “tarifs sociaux à l’énergie” à destination des foyers les plus modestes.

Déjà distribué dans quatre départements métropolitains (Ardèche, Pas-de-Calais, Aveyron et Côtes d’Armor), les chèques énergie seront élargis à tous les départements dès le 1er janvier 2018. Cette mesure, lancée en 2016 par Ségolène Royal, devrait donc être étendue à quatre millions de ménages contre 170 000 aujourd’hui. En France, ce sont près de 12 millions d’habitants qui souffriraient de précarité énergétique.

Ainsi, défini en fonction du revenu fiscal du ménage, le chèque énergie doit permettre de couvrir une partie des factures d’énergies (électricité, gaz, fioul…). Le montant du chèque sera compris entre 48 et 227 euros par an et concernera les ménages avec deux enfants touchant moins de 16 100 euros par an et les célibataires touchant moins de 7500 euros. Il devrait dès 2019 être revalorisé, passant de 150 à 200 euros par an en moyenne. Ce coup de pouce financier devrait permettre d’accompagner les Français dans la transition énergétique. On l’attend donc avec impatience…

L’info en +
En 2014, selon le ministère de l’écologie, la facture d’énergie moyenne des ménages était de 2980 euros.

Pour Noël, sapin naturel ou artificiel ?

Dans la rubrique Astuces Écolo

Les adeptes du sapin de Noël artificiel vous diront que leur sapin ne perd pas ses épines, quil reste toujours vert, quil peut être réutilisé chaque année, quil empêche la déforestation et donc quil est plus écolo. Info ou intox ?

Il s’agit plutôt d’une intox car contrairement au sapin naturel, qui est biodégradable et stocke du CO2 quelques années, les sapins synthétiques sont constitués de matières plastiques à base de pétrole, non renouvelable, et de métaux. De plus, la majorité d’entre eux viennent d’Asie (bonjour le bilan carbone…). Toujours contrairement aux idées reçues, les sapins de Noël sont des variétés cultivées, on ne contribue donc pas à décimer la forêt à l’approche des fêtes.

L’impact du sapin artificiel est ainsi bien supérieur pour le climat et les ressources naturelles. A moins que vous ne gardiez votre sapin artificiel plus de vingt ans, ce qui paraît peu probable (la durée de vie est estimée à six années).

Quant aux sapins naturels, choisissez-les petits (plus faciles à cultiver, moins chers et moins lourds en transport), et labellisés bio (“Sapin Bio, Label Rouge, Fleurs de France”…)

Et si vraiment, vous ne voulez pas en faire venir jusqu’en Guadeloupe, décorez vos palmiers multipliant, c’est tout aussi charmant !

Une nouvelle arme pour protéger la Grande barrière de corail

Dans la rubrique Environnement

La Grande barrière de corail, située au large de Queensland en Australie, est en danger. Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis les années 80, elle vit désormais sous la menace de l’acanthaster pourpre, une espèce d’étoile de mer également appelée “couronne d’épines”, qui dévore le corail et fait du bassin Indo-Pacifique son meilleur restaurant.

Une étude réalisée en 2012 a mis au jour des chiffres alarmants : en 27 ans, la Grande barrière de corail a perdu la moitié de ses coraux et 42% de ces pertes seraient dues à l’appétit de l’étoile de mer.

Une alternative naturelle et durable
Pour contrer sa dégradation, des scientifiques ont trouvé une nouvelle arme : des gastéropodes géants friands d’étoiles de mer appelés “tritons géants”. Ces mollusques d’une dizaine de centimètres sentent et se déplacent vers les lieux de vie de l’acanthaster. Voilà qui pourrait donc sauver la “Grande Barrière”. Le Gouvernement australien vient d’ailleurs d’annoncer le financement de recherches visant à élever ces mollusques gastéropodes. Ainsi, 100 000 larves de tritons géants ont vu le jour en un mois dans les laboratoires de l’institut australien. Ils devraient à terme être déposés sur les récifs du Pacifique. Le projet est censé durer jusqu’à l’été 2019. Les chercheurs estiment que “même si d’autres méthodes existent pour contrôler la présence des couronnes d’épines sur le récif corallien, les gastéropodes offriraient une alternative plus naturelle, durable et écologique”.

Ce n’est malheureusement pas la seule menace qui pèse sur le récif australien. Car si l’étoile de mer tueuse constitue un problème majeur, le réchauffement climatique, les phénomènes naturels comme des tempêtes ou encore les activités humaines (agricoles et industrielles) n’ont pas manqué d’accélérer le processus destructeur de blanchiment des coraux.

Découvrez les métiers de l’économie sociale et solidaire

Dans la rubrique Economie

Depuis le 21 novembre dernier, la BGE Guadeloupe et îles du Nord organisent différents événements pour la quinzaine de l’économie sociale et solidaire.

L’occasion de faire découvrir au grand public ce que comporte ce terme parfois fourre-tout. L’ESS – pour les intimes – rassemble les entreprises qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale. Elles ont pour objectif de s’organiser autour d’une solidarité collective, de partager le pouvoir dans l’entreprise et de réinvestir les résultats dans les projets et au service des personnes. Depuis plusieurs années maintenant, le secteur de l’économie sociale et solidaire est porteur d’emploi et recouvre de nombreux métiers. Le forum sera ainsi l’occasion de mettre en avant l’image d’une économie innovante, centrée sur l’humain et d’offrir aux jeunes une autre manière de travailler.

Le 5ème forum des métiers de l’Economie Sociale et Solidaire se tiendra le jeudi 7 décembre 2017, de 8h à 13h à la MJC des Abymes (à côté du stade). Rencontre avec des professionnels, ateliers de relooking, offres de formations, stands d’informations à destination des associations…

Entrée gratuite.

 

Des masques naturels pour cheveux

Dans la rubrique Astuces Écolo

Avoir de beaux cheveux, c’est important. Voici quelques recettes faciles de masques maison qui soignent, réparent et nourrissent la chevelure.

– Pour les hydrater et les nourrir
Dans un bol, mettre un œuf, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et 1 cuillère à soupe de vinaigre. Après avoir mélangé, appliquer ce mélange sur les cheveux et essayer de bien répartir uniformément à l’aide d’un peigne. Appliquer pendant 1/4 d’heure et rincer.

– Pour les cheveux gras
Mélanger un jaune d’œuf à 3 cuillerées à soupe de yaourt nature. Appliquer et le laisser poser pendant 20 minutes puis rincer à l’eau vinaigrée.

– Pour les rendre plus brillants et moins abîmés 
Appliquer un yaourt sur la chevelure, l’envelopper dans une serviette bien chaude et laisser agir durant une 30 minutes. Rincer ensuite abondamment et avant de les laver.

– Pour les cheveux secs
Dans un mixeur mélanger un yaourt nature, une banane et 3 cuillerées à café d’huile d’olive. Avant le shampoing, appliquer sur cheveux légèrement humides. Laisser poser durant une heure puis rincer.

 

Les rhums traditionnels enfin reconnus

Dans la rubrique Economie

Le Ministère des Outre-Mer s’est félicité d’une décision qui conforte une des principales filières porteuse d’emploi de notre île : le rhum traditionnel. Déjà évoquée en juin dernier, l’augmentation du contingent fiscal devait être voté à la rentrée.

La semaine dernière, le Conseil de l’Union Européenne a ainsi adopté à l’unanimité l’augmentation du contingent fiscal dont bénéficient les rhums traditionnels de Guadeloupe, Martinique, Guyane et Réunion. Nombreux sont ceux qui saluent une reconnaissance de la qualité des produits ultramarins et qui leur permet de se développer à l’export.

Faire face à la concurrence des autres pays
Le contingent va ainsi passer de 120 000 hectolitres d’alcool pur à 144 000 hectolitres d’alcool pur.

Pour la ministre Annick Girardin, “cette décision va permettre aux rhums traditionnels ultramarins de maintenir leurs positions sur le marché de la France hexagonale face à la concurrence des rhums issus d’ailleurs”. La filière rhum dans les DOM représente plus de 40 000 emplois, 23 distilleries, cinq sucreries et plus de 5000 exploitations agricoles. Reste désormais à devoir répartir les quotas dans les différents territoires et sur ce point, la bataille s’annonce compliquée malgré les réunions au sommet et les visites ministérielles….

 

Des rhinocéros en danger d’extinction protégés par des satellites

Dans la rubrique Écologie

Le rhinocéros est un mammifère en grand danger d’extinction. Il risque même de s’éteindre d’ici une dizaine d’années si rien n’est fait pour le protéger. Alors, pour combattre le braconnage de cette espèce menacée, deux sociétés se sont associées pour permettre une surveillance plus accrue de ce grand herbivore notamment en les connectant les uns aux autres. Explications.

Un réseau à bas débit pour le surveiller
La fondation Sigfox a conçu une solution de suivi à distance permettant de surveiller les rhinocéros dans leur environnement naturel. La fondation utilise notamment le réseau à très bas débit de la société Sigfox, qui a conçu “l’internet des objets”. Un tel réseau permet de transmettre des petits messages sur des très grandes distances. L’opération a été mise en place entre juillet 2016 et février 2017 dans une réserve naturelle d’Afrique. Un capteur minuscule a donc été logé dans la corne d’une dizaine de rhinocéros permettant leur suivi trois fois par jour. La localisation des espèces contrôlées est tenue secrète pour ne pas alerter les braconniers.

Cette expérience s’est révélée concluante. La mise en place de ce dispositif a ainsi permis d’identifier des zones de vigilance. D’ici à trois ans, plus de 3000 rhinocéros devraient être équipés de ces capteurs.

Le satellite pourrait protéger d’autres espèces
Ces données de géolocalisation sont rapatriées par les ressources satellitaires de l’opérateur Eutelsat sur une plate-forme en ligne sécurisée à Paris. A terme, le réseau satellite devrait se déployer sur des zones actuellement non couvertes.

Pour le moment, seules les données GPS sont transmises mais la fondation aimerait donner de nouvelles fonctions aux capteurs notamment en y intégrant un accéléromètre permettant de donner des informations sur le comportement des rhinos dans leur milieu naturel. Utile pour les futures études le concernant. Il est aussi envisagé d’adapter ces capteurs à d’autres espèces menacées par le braconnage ou en voie et danger de disparition, comme les éléphants, par exemple.

Le rhino en grand danger

  • Aujourd’hui, dans la famille des rhinocérotidés, il ne reste que cinq espèces dans le monde (deux en Afrique et trois en Asie). Le rhinocéros Blanc du Nord (une sous-espèce), par exemple, est au bord de l’extinction complète.
  • Comme le souligne le WWF, presque toutes les espèces de rhinocéros sont menacées de disparition. Il resterait seulement 27.000 individus, contre 70.000 il y a cinquante ans. Les scientifiques s’accordent à dire que si rien n’est fait, les rhinocéros auront disparu dans moins de 10 ans. Auparavant, la principale menace était la destruction de son habitat naturel mais aujourd’hui, le braconnage est devenue la première cause du déclin des populations de ce mammifère, un des plus massifs des terres émergées. Pourquoi ? Pour leurs cornes, un bien plus prisé que l’or ou la cocaïne. Vendues (entre 25.000 et 200.000 euros la corne) en Chine et au Vietnam, elles sont consommées sous forme de poudre à des fins médicinales.

 

Je fais des économies d’énergie (2/2) : l’eau avec modération !

Dans la rubrique Astuces Écolo

On sait tous qu’il faut économiser l’énergie au quotidien. Pour notre porte-monnaie mais aussi pour la planète. Mais on fait quoi au juste pour y parvenir ? Comme la semaine dernière, voici quelques astuces pour changer vos mauvaises habitudes.

– J’équipe mes robinets d’écomousseurs : un écomousseur placé sur un robinet injecte des bulles d’air dans l’eau et réduit le débit de 30 à 50%, ce qui reste suffisant pour se laver les mains, faire la vaisselle… Dans la douche, l’installation d’une douchette qui limite le débit tout en optimisant la pression du jet permet de faire des économies d’eau de 75%.

– J’installe une chasse d’eau à double débit : quand la chasse est actionnée, 9 litres d’eau sont évacués. Un dispositif à double débit permet en général d’utiliser 6 litres en régime maximal et 3 en régime minimal. A la clé, une économie de 46 à 66%. Soit 4000 à 8000 litres par an et par personne !

– J’utilise des ampoules basse consommation : les lampes à LED éclairent jusqu’à 40 000 heures contre 2000 pour les halogènes. De plus, elles consomment 6 à 8 fois moins d’électricité.

– Je fais la chasse aux fuites : la note peut vite devenir salée. En cas de suspicion de fuite, relevez le compteur le matin avant de partir et le soir au retour. En cas de différence et alors qu’aucun appareil n’a été utilisé, la fuite est confirmée !

– Je prends des douches de moins de cinq minutes : Une douche de cinq minutes nécessite 75 à 100 litres d’eau. Un bain en engloutit plus du double, alors attention au timing…!

Réduisons nos déchets, “An nou bay on dézièm vi »

Dans la rubrique Environnement

Jusqu’au 26 novembre, c’est la Semaine Européenne de réduction des déchets. L’occasion de rappeler combien nos comportements et modes de consommation sont importants dans ce combat. A Morne-À-L’eau, un village participatif sera mis en place le 26 novembre prochain.

Nos déchets sont de plus en plus gros et de plus en plus nombreux. Notre mode de consommation y est pour beaucoup. A cela s’ajoute la raréfaction des matières premières, l’accroissement des gaz à effet de serre, la présence d’exutoire arrivant à saturation ainsi que l’augmentation des coûts de gestion des déchets…La coupe est pleine. Les politiques de prévention deviennent des leviers importants dans la lutte pour la protection de l’environnement : les différentes lois Grenelle, la loi de transition énergétique…tentent tant bien que mal de réparer les dégâts causés. L’objectif de réduction des ordures ménagères a par exemple été renforcé ces dernières années passant de 7% par habitant à 10% d’ici l’horizon 2020.

Couture et matériaux de récupération
En dehors des politiques, les citoyens aussi peuvent apporter leur pierre en revenant vers un mode de consommation où la gestion des déchets est calculée, contrôlée, réduite. C’est en tout cas ce que propose la Communauté d’agglomération de Nord-Grande-Terre (CANGT) à l’occasion de cette semaine européenne avec un focus sur le textile et les objets créés à partir de matériaux de récupération.

Lauréate de l’appel à projet “Prévention des déchets en Guadeloupe” initié par l’ADEME, le Conseil Régional et le Conseil Départemental, la CANGT organise une action de sensibilisation à la réduction des déchets à destination de ses usagers intitulé “An nou bay on dézièm vi”. Dimanche 26 novembre, de 9h à 13h, place Gerty Archimède à Morne-À-L’eau, lors du traditionnel marché aux puces. Réparation d’anciens vêtements, fabrication d’objets de récup, stands et ateliers…Un village participatif sera mis en place afin de mettre en exergue tous les acteurs de la prévention du territoire.

Comprendre la défiscalisation dans les DOM

Dans la rubrique Écologie

Nombreux sont ceux qui entendent parler de “defisc” dans les Outre-Mer mais qui semblent un peu perdus parmi les différents volets de financement. Focus sur ce qu’est la loi Girardin.

La loi Girardin est un dispositif de défiscalisation ouvrant droit à une réduction d’impôts pour les contribuables qui investissent en Outre-Mer (supérieure à 15% de votre investissement). Cette loi, véritable levier fiscal, vise à soutenir le développement économique des territoires ultra-marins. D’une part avec le financement de matériel industriel (camions, grues, échafaudages…), d’autre part avec le financement de logements sociaux. Pour ce dernier, l’investisseur doit s’engager à louer son bien pour minimum cinq ans à des personnes dont les ressources ne dépassent pas un certain plafond. Les loyers pratiqués sont aussi soumis à une certaine limite. La réduction d’impôt sera ensuite calculée en fonction du prix de revient du bien.

Une prolongation du dispositif jusqu’en 2025
Plusieurs fois prorogé, le dispositif Girardin devait se terminer en décembre 2017. Il est finalement prolongé jusque fin 2020 dans les DOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Mayotte, Réunion et Saint-Martin) et jusque fin 2025 dans les COM (Saint-Pierre et Miquelon, Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française, Saint-Barth, Wallis et Futuna). Il est à noter qu’un investissement fait “en Girardin” est toujours à fonds perdus. C’est-à-dire que les contribuables ne récupèrent jamais leur mise et ne touchent aucun revenu ou dividende. L’avantage du dispositif est donc entièrement fiscal, via une réduction d’impôt dite « one shot« , l’année qui suit celle de l’investissement. Le taux de l’avantage diffère selon les secteurs d’activité et les régions. Il débute à 44,12% pour les principaux secteurs économiques et peut atteindre 63,42% dans les énergies renouvelables.

Je fais des économies d’énergie (1/2)

Dans la rubrique Astuces Écolo

On sait tous qu’il faut économiser l’énergie au quotidien. Pour notre porte-monnaie mais aussi pour la planète. Mais on fait quoi au juste pour y parvenir ? Voici quelques astuces, les autres suivront la semaine prochaine !

– Je dégivre mon réfrigérateur et mon congélateur : au delà de 3mm, la givre crée une couche isolante, responsable d’une surconsommation électrique de 30%. Fréquence conseillée de dégivrage : tous les trois mois.

– Je débranche mes chargeurs inutilisés : un chargeur branché continue de consommer de l’énergie même quand la batterie est rechargée ou quand le téléphone n’est plus connecté…

– Je remplis correctement mon lave-linge : préférez une machine pleine à deux cycles en mode demi-charge. A noter que pour 225 cycles par an, la dépense d’électricité s’élève à 22 euros en moyenne avec les lave les plus écologiques (A+++) et grimpe à 45 euros pour les moins performants.

– J’opte pour des multiprises avec interrupteur : un appareil éteint consomme quand même de l’énergie. De l’ordinateur à la box, la note est salée : au moins 50 euros par an. Les prises à interrupteur permettent ainsi d’éteindre tous les appareils électriques simultanément.

La première ferme éolienne flottante au monde entre en service

Dans la rubrique Écologie

C’est au large des côtes écossaises, à 25 kilomètres d’Aberdeenshire, que le premier parc éolien flottant a vu le jour. Les différentes organisations environnementales s’accordent à dire qu’il s’agit d’une grande avancée dans le domaine des énergies renouvelables.

D’une capacité de 30 MW, ces cinq éoliennes de 250 mètres de haut peuvent ainsi produire assez d’électricité pour alimenter 20 000 foyers en captant des vents soufflant en moyenne à 10 mètres par seconde. Une prouesse technologique qui a de l’avenir et qui offre de belles perspectives. C’est la compagnie pétrolière norvégienne Statoil qui est à l’origine de ce concept qui a fait appel à des techniques ingénierie et de logistiques inédites.

Une capacité à 800 mètres de profondeur
Ainsi, chaque éolienne est installée sur un énorme flotteur semi-immergé lesté avec 5000 tonnes de minerai de fer. Comme il ne repose pas sur les fonds marins, il est relié par des câbles par différents systèmes d’ancrage. D’une surface de 4 km2, le parc éolien Hywind Scotland est installé dans des profondeurs variant de 90 à 130 mètres et pouvant aller jusqu’à 800 mètres.

S’il fait ses preuves, ce concept pourrait permettre à d’autres fermes de se développer dans le monde et ainsi élargir le périmètre d’exploitation de l’éolien offshore. Rappelons que les éoliennes existantes doivent se cantonner à des profondeurs dix fois moindres et que plus on s’éloigne des côtes, plus les vents sont soutenus, puissants et donc efficaces pour générer de l’électricité. Pour WWF, “l’éolien en mer réduit les émissions de gaz à effet de serre, créé de l’emploi et baisse considérablement les coûts de production.” Tout le monde applaudit en somme.

Participez aux Assises des Outre-mer

Dans la rubrique Environnement

Les Assises des Outre-Mer, promesse du président Macron, ont été mises en place par le Ministère de lOutre-Mer en octobre dernier.

Ces assises sont censées être un temps d’échange et de réflexion avec l’ensemble des ultra-marins. C’est l’occasion pour chacun d’entre vous de prendre la parole et de vous exprimer sur la construction de politiques innovantes et de projets de développement. Elles traiteront donc des sujets quotidiens : jeunesse, emploi, santé, sécurité, environnement, création d’entreprise, culture, etc.

La Ministre, Annick Girardin, affirme que “l’ambition de ces Assises n’est pas de faire un catalogue déconnecté des réalités de terrain mais bien de mettre en place une démarche qui associe les citoyens à leur destin.” L’objectif du Gouvernement est ainsi de publier en mai 2018 une liste de projets concrets dans chaque territoire dont bien évidemment la Guadeloupe. Et parce que chaque territoire est différent, des travaux spécifiques seront menés séparément sur chacun d’entre eux. En plus des contributions numériques, des ateliers locaux sont organisés et les contributions seront reçues d’octobre 2017 à mars 2018.

Jusqu’au 22 novembre, rendez-vous sur le site www.assisesoutremer.fr et répondez aux questionnaire qui concerne votre territoire. Dès janvier, une nouvelle consultation numérique sera mise en place avec l’élaboration de projets concrets, n’hésitez-pas !

Un coup d’amour, un coup de soleil…

Dans la rubrique Astuces Écolo

Après une journée plage et un bon coup de chaleur, voici quelques astuces simples pour hydrater sa peau :

– Prendre une douche (tiède pour éviter de raviver la chaleur) avec du savon doux sans parfum et sans alcool (pour ne pas agresser la peau).

– Boire beaucoup d’eau pour réhydrater le corps.

– Se tartiner d’aole vera (si vous choisissez une crème, pensez à la prendre tirée à froid et non transformée). Appliquez une première couche assez épaisse puis une à deux fois avant de dormir. Conserver le tube au frigo.

– Le lendemain matin, après la douche, vous pouvez appliquer de l’huile de germe de blé. Cette huile est très efficace pour réparer la peau et la nourrir. Vous pouvez également utiliser de l’huile de coco.

– Evitez d’exposer à nouveau les parties brûlées pendant un ou deux jours.

– Autre astuce : mixez un concombre et récupérez le jus, ajoutez deux cuillères à soupe d’huile d’amande douce et mélangez. Le soir, après la toilette, appliquez le baume sur la peau. Vous pouvez dormir avec sans aucun problème.

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