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Dans le reste du monde

Il a un rhume, il va mourir…

Dans la rubrique Incroyable

Les hommes traînent la réputation d’être de mauvais malades. Au moindre rhume, ils se plaignent, gémissent et agonisent comme si la fin était proche tandis que les femmes résistent dignement, sans broncher. Désolé, mais c’est un cliché ! Une étude anglaise démonte cette idée reçue. Et sauve l’honneur des hommes !

Va savoir pourquoi, l’homme quand il est malade il est TOUJOURS sur le point de MOURIR, rien que ça. Il a souvent des vraies grosses maladies (dans sa tête) : un petit rhume des foins devient vite une grippe (et pourquoi pas aviaire pendant qu’on y est ?).

S’il pouvait mourir en silence, seul, dans sa chambre, à vrai dire ça ne poserait pas de tant de soucis, mais l’homme malade geint, se plaint et surtout, a besoin que l’on s’occupe de lui !

« Si jamais je meurs, je veux que tu saches que je t’aime. » Avec 39 de fièvre et le nez qui coule. Ça vous rappelle quelqu’un ?

D’après un article paru dans le journal britannique, The Guardian, le Dr Kyle Sue, souligne que des études chez la souris ont suggéré que la testostérone pourrait affaiblir la réponse immunitaire à la grippe, tandis que certaines hormones sexuelles féminines pourraient la stimuler. D’autres études sur le système immunitaire prouvent que les hommes sont plus réceptifs aux virus. Pour autant, les hommes sont, en moyenne, moins malades que les femmes : cinq fois par an, contre sept fois pour les femmes. Pas sûr pour autant que cela excuse leurs plaintes…

Macron face aux Corses

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Emmanuel Macron a donné ce mercredi un grand discours à Bastia, afin de fixer ses objectifs pour la Corse, malgré l’absence des élus nationalistes.

Après le long entretien mardi dernier à Ajaccio entre Gilles Simeoni, Jean-Guy Talamoni et le Président de la République, les élus nationalistes ont décidé de boycotter la suite de la visite d’Emmanuel Macron. Le Président de la République avait pourtant convié tous les élus au déjeuner républicain prévu à la préfecture de Bastia.  » Je ne fais pas de la politique en fonction des déjeuners »,  » je n’ai pas de politique qui soit liée à ça ». « Après il y a ce qui s’appelle la courtoisie républicaine et c’est à eux-mêmes, aux corses, aux commentateurs d’en tirer des conséquences », a-t-il ajouté vexé.

Emmanuel Macron a détaillé, ce mercredi, sa stratégie pour l’avenir de la Corse lors d’un long discours à Bastia. De l’identité locale au bilinguisme, en passant par la fiscalité et le patrimoine naturel, le président a passé en revue de nombreux dossiers et a rejeté plusieurs revendications des nationalistes.

Le chef de l’État a fermé la porte à la co-officialité de la langue corse et au statut spécifique de résident mais s’est dit favorable à l’inscription de la spécificité corse dans la Constitution. Il a également fixé son cap en matière de fiscalité, d’économie et de développement numérique.

Les nationalistes quant à eux, dénoncent « une occasion manquée » et un « discours de vengeance, très en deçà des attentes et des enjeux » de la part du Président de la République lors de sa visite.

Nos jeunes serraient-ils plus raisonnables ?

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Il semblerait que les jeunes français consomment moins de cannabis, de tabac et d’alcool.

Selon l’OFDT, le niveau de consommation de cannabis des jeunes de 17 ans baisse, mais fait toujours partie des plus élevés d’Europe.

Les indicateurs sont repassés au vert. Après de fortes hausses en 2014, les consommations de tabac, d’alcool et de cannabis chez les jeunes de 17 ans sont de nouveau orientées à la baisse. Si ces consommations sont parmi les plus basses enregistrées depuis le début des années 2000, elles se maintiennent cependant toutes à un niveau élevé. Leur consommation de tabac, de cannabis et d’alcool est passée en revue : Le tabac : Est l’évolution la plus significative : la consommation de tabac est en nette baisse chez les jeunes de 17 ans. Seul un quart d’entre eux fumait quotidiennement en 2017, contre près d’un tiers (32,4 %) en 2014. Plusieurs facteurs expliquent cette « disgrâce », selon l’OFDT, de la cigarette. L’image du tabac est devenue « résolument négative » auprès des adolescents, rapporte une enquête qualitative menée par l’organisme. Le cannabis : Cet indicateur était très attendu, le cannabis étant le produit illicite le plus consommé en France, avec 17 millions de Français qui l’ont expérimenté. Premier constat : les fortes hausses constatées en 2014 ne se confirment pas en 2017. La proportion de jeunes de 17 ans ayant déjà goûté au cannabis a même baissé de 9 points en trois ans. L’alcool : Si la consommation d’alcool chez les jeunes est elle aussi orientée à la baisse, le phénomène est moins net que pour le tabac. La découverte de l’alcool reste quelque chose de culturellement très présent dans notre société, que ce soit avec la famille ou avec les amis.

Silvio Berlusconi « The come back » !?

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Le 12 novembre 2011, Silvio Berlusconi présentait sa démission au président italien. Pendant plusieurs mois, il avait été poussé à partir à cause de nombreux scandales suivis de poursuites en justice, le tout dans un contexte économique extrêmement difficile pour le pays. Ce qui ne l’empêche maintenant de revenir en politique.

L’ancien président du Conseil italien, actuellement inéligible, dirige une coalition de droite voir d’extrême droite, en tête dans les sondages pour les législatives du 4 mars prochain.

A 81 ans, Silvio Berlusconi est de retour sur le devant de la scène politique italienne, à un mois d’élections législatives qu’il compte bien gagner. L’ancien président du Conseil, qui a passé déjà 3.000 jours au pouvoir, s’était pourtant fait discret sur le plan politique depuis sa démission fracassante il y a sept ans.

Les prochaines élections législatives sont fixées au 4 mars 2018 en Italie et à un mois du vote, la situation reste extrêmement confuse — aucun des trois blocs qui s’affrontent, selon les experts, ne pourra dépasser la barre de 40% qui lui permettra de former un gouvernement. Paradoxalement, le principal gagnant, dans cette situation, n’est autre que Silvio Berlusconi !

« Je sens que l’Italie a encore besoin de moi. Aujourd’hui je ne vois pas de personnalités qui pourraient faire ce que j’ai fait, même s’il existe des personnalités qui peuvent gouverner », a-t-il déclaré. Aujourd’hui, Silvio Berlusconi ce considère comme une sorte de «père de la nation» aguerri par l’expérience, et se qualifie «d’opposant modéré». Certains qualifieraient l’ancien chef du gouvernement italien d’«archétype» de Donald Trump. Affaire à suivre…

Brèves

Dans la rubrique En bref

Le (petit) tacle de Sarkozy à Wauquiez
Nicolas Sarkozy est vexé que Laurent Wauquiez ne lui demande pas conseil. « Je ne donne de nouvelles que si on m’en demande. Laurent n’en demande pas. Il doit être très occupé en ce moment, il a du mal à décrocher son téléphone. J’arrive plus facilement à joindre Macron que lui ! »

Macron invité par Trump en visite d’Etat aux Etats-Unis fin avril
Le président Trump aurait décidé de faire l’honneur à « Emmanuel » de la première visite d’Etat de sa présidence, notamment grâce à l’insistance de son épouse Melania. Il devrait se rendre à Washington les 23 et 24 avril.

Nathalie Kosciusko-Morizet quitte la politique
NKM quitte la politique et va travailler pour le groupe à New York et s’occupera de cybersécurité dans les entreprises.

Encore une idée stupide du Web : le « Tide pod challenge »

Dans la rubrique Incroyable

Parmi les phénomènes qui agitent la toile, certains prêtent à sourire, mais d’autres sont assez inquiétants. Le Tide Pod Challenge encourage ainsi les internautes à manger des capsules de lessive (pods) de la marque Tide. Mais d’où vient cette nouvelle mode ?

On se souvient encore du Ice Bucket Challenge qui consistait à se jeter un seau d’eau glacée sur le corps et à défier ensuite un ou plusieurs amis à faire de même. Moins anecdotique et franchement plus dangereux, le Blue Whale Challenge consistait à relever 50 défis morbides dont le dernier poussait au suicide (         Ti Journal n°94). En ce début d’année 2018, place au Tide Pod Challenge qui commence à sérieusement alerter aussi bien la marque de lessive concernée que l’AAPCC (l’American Association of Poison Control Centers). Cette dernière a récemment alerté dans un communiqué de presse que le nombre d’ingurgitations volontaires par des adolescents est en augmentation.

Le challenge qui consiste à se filmer en train de croquer une dosette de lessive liquide aux couleurs vives, est pointé du doigt après la très forte augmentation du nombre de cas d’exposition à de la lessive liquide des jeunes Américains. Les autorités sanitaires en appellent à la prudence car si le phénomène reste limité, il est en plein boom. Malgré le nombre inquiétant de jeunes empoisonnés, le phénomène est maintenant et heureusement dominé par les messages d’internautes implorant à ceux qui voudrait relever le défi de ne pas manger les capsules de lessive. Histoire de ne pas perdre entièrement foi en l’humanité…

Projet de loi « Droit à l’erreur », nos députés disent oui

Dans la rubrique Dans le reste du monde

L’Assemblée nationale a largement adopté mardi 30 janvier le vaste projet de loi de simplification instaurant notamment un « droit à l’erreur », qui permettra, sous réserve d’être « de bonne foi », d’éviter des sanctions de l’administration au premier manquement.

Largement évoqué pendant la campagne par Emmanuel Macron, le droit à l’erreur est présenté comme « la possibilité pour chaque Français de se tromper dans ses déclarations à l’administration sans risquer une sanction dès le premier manquement ». Ce sera à l’administration de prouver que l’usager était de mauvaise foi. Fort de 43 articles, le texte a été voté après 22 heures de débat, qui a été défendu par le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. Le texte « pour un État au service d’une société de confiance » a été adopté en première lecture par 405 voix, contre 41 et 102 abstentions. La majorité REM-Modem a voté pour, tout comme le groupe UDI-Agir et les socialistes. LR s’est abstenu, alors qu’Insoumis et communistes ont voté contre.

La bonne nouvelle, c’est qu’en matière fiscale, il est ainsi prévu que si l’administration détecte une erreur de bonne foi dans le cadre d’un contrôle, les intérêts de retard seront réduits de 30%. Si c’est l’usager qui rectifie son erreur de lui-même, les intérêts seront réduits de moitié ! Cette loi doit maintenant être débattu au Sénat.

Le Front National va changer de nom

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Louis Aliot, le vice-président du Front national, invité mardi dernier sur France info, a précisé que son parti allait changer de nom, estimant que l’appellation pose « problème », lors des seconds tours d’élections.

Comme de nombreux partis français avant lui, le Front national va changer de nom après un congrès prévu en mars 2018. Est-ce une façon de faire un bon ravalement de façade ? Louis Alliot pense qu’aujourd’hui, « le nom FN dans les seconds tours est quelque chose qui fait barrage. Il faut en changer de nom pour permettre un plus large rassemblement de deuxième tour, pas pour une histoire d’extrême droite », a-t-il expliqué estimant qu’il « ne se considère pas comme une personnalité politique d’extrême droite ».

Selon Marine Le Pen, présidente du parti d’extrême droite, « le changement de nom mettra en évidence ce que sera ce nouveau front, un mouvement plus ouvert, divers, participatif, une force politique mieux préparée et implantée, dont l’objectif sera de prendre le pouvoir pour redresser le pays. » En résumé, capable de figurer lors des seconds tours des élections et briser le « plafond de verre ». Rappelons, c’est un mouvement politique dont le nom reste inchangé depuis sa cofondation par Jean-Marie Le Pen en 1972.

Reste qu’un changement de nom ne pourrait résoudre un autre problème propre au Front national, à savoir l’existence d’une seconde « marque », qui concurrence celle du FN c’est le nom « Le Pen ». Une marque tout aussi forte !

Vladimir Poutine vexé !!!

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Le Président russe, Vladimir Poutine, a lui aussi de l’humour et le fait savoir à Donald Trump.

Vladimir Poutine a jugé « vexant » en plaisantant, ce mardi 30 janvier, de ne pas figurer sur la liste des personnalités russes susceptibles d’être sanctionnées publiée par Washington. Le président fait référence à la liste que le département américain du Trésor a publié, dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 janvier. Cette liste énumère plus de 200 noms d’officiels russes -y compris le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ou le Premier ministre Dmitri Medvedev- et hommes d’affaires susceptibles d’être sanctionnés pour punir Moscou de son ingérence supposée dans l’élection présidentielle américaine de 2016. « C’est, bien entendu, un acte inamical, il complique (…) les relations russo-américaines et nuit à l’ensemble des relations internationales », a lancé Vladimir Poutine lors d’une conférence avec des hauts responsables de son QG de campagne pour l’élection présidentielle de mars.

« Nous nous attendions à cette liste », a assuré le président russe. « Nous étions prêts à prendre des mesures de représailles, assez sérieuses, qui auraient réduit nos relations à zéro. Mais nous allons pour l’instant nous abstenir de prendre ces mesures », a-t-il affirmé. Le président russe s’est aussi interrogé sur la volonté de Washington de coopérer avec la Russie pour la lutte contre le terrorisme: « On va travailler ensemble ou non? Vous le voulez ou pas? Nous n’en avons pas besoin, nous. »

Brèves

Dans la rubrique En bref

La popularité d’Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe chute en janvier
D’après un sondage diffusé ce mercredi, le président et son premier ministre perdent plusieurs points de popularité durant ce mois de janvier.

Violences sexuelles: une association « submergée » ferme son accueil téléphonique
« Submergée », une association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT) annonce ce mercredi qu’elle ferme son accueil téléphonique, ne pouvant plus « répondre à tous » et « assurer la défense des victimes » avec ses moyens actuels.

Juppé tresse les louanges de Macron, un homme « au charme évident »
Alain Juppé, qui a pris ses distances avec Les Républicains (LR), a fait l’éloge d’Emmanuel Macron dans un entretien avec la télévision suisse diffusé mercredi, au cours duquel il a dressé le portrait d’un « homme intelligent » et « au charme évident ».

Des triplés victimes d’une sombre expérience scientifique

Dans la rubrique Incroyable

L’incroyable histoire de Bobby Shafran, Eddy Galland et David Kellman, qui ignoraient jusqu’à leurs 19 ans qu’ils avaient des frères est racontée par Tim Wardle dans son documentaire Three Identical Strangers, présenté au festival américain de Sundance vendredi.

Si un scénariste avait osé cette trame, on lui aurait sûrement dit qu’il allait trop loin. Mais l’histoire de triplés américains, séparés à la naissance et réunis par un pur hasard, avant de découvrir qu’ils avaient été au coeur d’une sinistre étude, est bien réelle.

Les prémices des retrouvailles surviennent en 1980, quand Bobby Shafran, faisant sa rentrée à l’université de Sullivan County à deux heures au nord de New York, s’entend dire qu’un véritable sosie, Eddy Galland. Même anniversaire, mêmes voix, mêmes centres d’intérêt, les deux hommes sont stupéfaits par leur ressemblance quand ils se retrouvent finalement. ces retrouvailles précipitent un nouveau coup de théâtre lorsque David Kellman découvre les images de ces jumeaux qui lui ressemblent beaucoup, ont la même date de naissance et ont, comme lui, été adoptés.

Leurs retrouvailles sont accompagnées d’une nouvelle découverte bouleversante: leur séparation à la naissance n’était pas fortuite, mais faisait partie d’une expérience polémique sur l’inné et l’acquis, entamée dans les années 1960 par un psychanalyste, Peter Neubauer. Derrière les visites de mystérieux inspecteurs pendant leur enfance, censées servir à « une étude sur le développement de l’enfant », se cachaient donc des travaux sur l’évolution des triplés dans des environnements familiaux très divers.

Leurs retrouvailles n’ont pas effacé l’injustice qu’ils ont vécue en étant séparés, dès la naissance, sans que personne ne les prévienne ou ne prévienne leurs parents adoptifs, car ils ont servi de cobayes pour une expérience scientifique…

Europe : les jeunes plus pauvres, les vieux plus riches

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Le fossé se creuse entre les générations en Europe. Le FMI publie une étude montrant que depuis la crise financière les revenus des jeunes stagnent, contrairement à ceux des seniors. Une situation qui inquiète Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international.

Triste constat : les jeunes plus pauvres, les vieux plus riches en Europe. « Une génération entière pourrait ne jamais s’en remettre. » Ce cri d’alarme a été poussé par Christine Lagarde, la directrice du FMI, ce mercredi à l’occasion de la publication d’une étude sur les écarts de revenus entre les générations en Europe. Sans politique adéquate, les jeunes européens subiront de plus en plus ce creusement des inégalités, a déploré le Fonds monétaire international. Globalement, l’inégalité moyenne de revenus au sein de l’Union européenne est restée stable depuis 2007. Cependant, en examinant de près les données, le FMI a constaté que cette apparente stabilité résultait de deux tendances opposées : les revenus des jeunes de 18 à 24 ans ont stagné, tandis que ceux des 65 ans et plus ont augmenté de 10 % grâce à une bonne préservation de leurs retraites.

« Aujourd’hui, près d’un jeune sur cinq recherche toujours du travail en Europe », rappelle Mme Lagarde, soulignant qu’il ne s’agit pas d’opposer un groupe de population à un autre. Une situation qui a changé depuis la crise financière : auparavant jeunes et seniors subissaient le même niveau de pauvreté relative. Désormais, un fossé s’est creusé entre les générations, au détriment des jeunes.

L’assemblée Nationale : « Tenue de ville » exigée !

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Les députés français doivent se présenter à l’Assemblée en tenue de ville, sans arborer ni signe religieux ni logos commerciaux, a décidé mercredi le bureau de l’institution en réponse à certaines libertés prises depuis le début de la législature.

Un nouveau « dress code » à rapprocher de l’émoi suscité par le comportement de certains députés de La France insoumise (LFI), qui ont multiplié depuis leur élection, en juin, les incidents dans l’hémicycle.

Si la cravate n’est plus obligatoire depuis le début de la nouvelle législature, la « tenue de ville » est exigée. Le bureau de l’Assemblée, qui regroupe les dirigeants des groupes politiques représentés, souligne : « Elle ne saurait être prétexte à l’expression d’une quelconque opinion. Est ainsi notamment prohibé le port de tout signe religieux ostensible, d’un uniforme, de logos ou messages commerciaux ou de slogans de nature politique ». De même, il est précisé que, dans l’hémicycle, « l’expression est exclusivement orale », ce qui interdit aux élus le recours à des graphiques, pancartes et autres objets. Ces mesures ont été votées par la majorité des 22 membres du bureau, à l’exception bienévidement de la députée LFI Clémentine Autain. Pour rappel, en juillet, les députés LFI avaient refusé de porter une cravate en séance et, faute de précision dans le règlement, avaient obtenu gain de cause. Le ton est monté d’un cran début décembre lorsque François Ruffin est monté à la tribune revêtu d’un maillot d’une équipe de football de sa circonscription.

Brésil : A la veille du jugement de Lula

Dans la rubrique Dans le reste du monde

Lula sur le fil de la justice au Brésil. L’ancien président joue son avenir politique, avec son procès en appel qui a débuté ce mercredi. Accusé de corruption, c’est désormais quitte ou double pour l’ancien métallo. Archi-favori des sondages, il pourrait finir à la tête de l’État ou en prison !

Ce mercredi, c’est un Brésil très polarisé qui retient son souffle avant l’annonce du verdict des juges de la Cour d’appel. Une décision qui pourrait déterminer la configuration de la présidentielle d’octobre au Brésil. Des milliers de militants du Parti des Travailleurs sont venus apporter leur soutien à leur ancien président, accusé de corruption. Lula da Silva veut montrer sa détermination : « Ils savent qu’il n’y a personne pour s’occuper du Brésil, pour le gouverner. Qui sait comment s’y prendre ? C’est nous qui avons tout fait, non ? Oui, nous nous sommes trompés. Mais nous avons fait des erreurs parce que nous sommes des êtres humains. »

Mais la foule est déterminée à tourner la page et en finir avec la corruption qui gangrène le pays. « Il faut obtenir justice, il faut respecter la Constitution. Il n’y a pas de gens puissants, connus ou riches qui puissent échapper à la justice. La loi est pour tout le monde ! », crie un manifestant. « On est là pour imposer à la justice d’en finir avec la corruption, pour que nos enfants aient demain un pays meilleur ! », lance une manifestante. Lula est accusé de corruption et blanchiment d’argent. La Cour d’appel pourrait infirmer ou confirmer une peine de neuf ans et demi de prison.

Brèves

Dans la rubrique En bref

La gestion de Juppé à Bordeaux épinglée par la Cour des comptes
La Chambre régionale des comptes (CRC) de Nouvelle Aquitaine épingle la gestion de la mairie de Bordeaux, qui masquerait l’endettement de la Ville par des artifices comptables, ce que son maire Alain Juppé conteste formellement.

Réforme du bac: le rapport propose de supprimer les filières L, ES et S
Le rapport sur la réforme du baccalauréat, promise par Emmanuel Macron pour une mise en œuvre en 2021, propose d’instaurer cinq épreuves finales dont un grand oral, le reste étant évalué en contrôle continu ou via des épreuves ponctuelles.

Le Japon décide de poursuivre la chasse à la baleine
Le Premier ministre souhaite poursuivre la pêche à la baleine, que le pays effectue tout de même grâce à une faille du texte qui autorise la chasse aux cétacés pour des visées scientifiques.

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